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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Dangers des moisissures pour la santé

Les dégâts des eaux laissent rarement un simple « mauvais souvenir ». Quand l’humidité s’infiltre durablement dans un logement, elle crée un environnement idéal pour les moisissures. Ces champignons microscopiques peuvent se développer en quelques jours à peine, derrière un meuble, sous un revêtement ou au plafond, avec des conséquences sérieuses pour la santé des occupants et pour la structure du bâtiment.

Cette page a pour objectif de vous guider pas à pas : reconnaître les signes inquiétants, protéger votre famille, éviter les erreurs les plus fréquentes, estimer un budget réaliste et savoir vers qui se tourner pour obtenir de l’aide, au-delà de l’intervention de Nova Clean.


Après un dégât des eaux, ce qui se passe réellement dans votre logement

Lorsqu’un dégât des eaux survient (fuite, infiltration de toiture, rupture de canalisation, retour d’eaux usées, débordement chez le voisin, etc.), l’eau ne se contente pas de mouiller les surfaces visibles. Elle s’infiltre dans les parois, les planchers, l’isolation, les doublages, les plinthes.

Dans les heures qui suivent :

  • Les matériaux poreux (plâtre, placo, bois, isolants fibreux, textiles) se gorgent d’eau.

  • L’humidité relative de l’air peut grimper très vite, parfois au-delà de 80 %.

  • Les pièces mal ventilées deviennent de véritables « incubateurs » à micro-organismes.

Dans les jours qui viennent, si le logement n’est pas correctement asséché :

  • Des micro-traces de moisissures apparaissent, souvent sous forme de petits points noirs, verts ou brunâtres.

  • Une odeur de renfermé ou de terre humide se fait sentir, même après aération.

  • Les peintures cloquent, les enduits gondolent, certains papiers peints se décollent.

Au bout de quelques semaines, en cas d’absence de traitement sérieux :

  • Les colonies de moisissures se structurent et se propagent (taches diffuses sur les murs, auréoles sombres sur les plafonds, joints de carrelage noircis).

  • Les spores se dispersent dans l’air intérieur, invisibles à l’œil nu mais bien présentes dans l’air que vous respirez.

C’est à ce stade que les risques sanitaires et structurels deviennent majeurs, et que l’intervention de professionnels et d’un assèchement technique est souvent indispensable.


Les principaux risques pour la santé liés aux moisissures intérieures

Les moisissures ne sont pas qu’un problème esthétique. Elles produisent des spores, des fragments de mycélium et parfois des toxines qui peuvent irriter les voies respiratoires, les yeux, la peau, et amplifier des pathologies déjà présentes. Tout le monde n’y réagit pas de la même façon, mais certaines personnes sont particulièrement vulnérables.

Allergies, rhinites et irritations du quotidien

Pour une partie de la population, la simple exposition répétée aux spores de moisissures génère un terrain allergique ou aggrave des allergies existantes. On observe souvent :

  • Nez qui coule, éternuements fréquents, nez bouché.

  • Picotements des yeux, rougeurs, larmoiements.

  • Gorge irritée, toux sèche persistante, surtout le matin ou la nuit.

  • Maux de tête diffus, fatigue, sensation d’air « lourd ».

Ces symptômes peuvent disparaître dès que la personne quitte le logement contaminé, ce qui est un indice très utile pour faire le lien avec la qualité de l’air intérieur. Dans de nombreux cas, les occupants s’habituent à ces manifestations et ne les relient pas immédiatement à la présence de moisissures ; d’où l’importance de rester attentif à l’apparition d’odeurs d’humidité, de taches sur les murs ou de condensation sur les vitres.

Asthme, difficultés respiratoires et personnes fragiles

Chez les personnes asthmatiques ou présentant une fragilité respiratoire (BPCO, bronchite chronique, antécédents respiratoires), la présence de moisissures dans un logement peut provoquer :

  • Des crises plus fréquentes, parfois plus sévères.

  • Un recours plus régulier aux inhalateurs.

  • Une gêne respiratoire à l’effort ou même au repos.

  • Une sensation d’oppression thoracique.

Les spores de moisissures irritent les bronches et peuvent déclencher des réactions inflammatoires. Les personnes âgées, les femmes enceintes ou les personnes immunodéprimées sont aussi plus exposées. Dans certains cas, le médecin traitant ou le pneumologue recommande de quitter temporairement le logement le temps que la situation soit assainie.

Moisissures et santé des enfants

Les enfants, en particulier les plus jeunes, sont très sensibles à la qualité de l’air intérieur. Leur système respiratoire est en développement et ils passent beaucoup de temps au sol, là où les particules se déposent. Dans un logement où des moisissures se sont installées, on peut observer :

  • Des bronchiolites ou bronchites à répétition.

  • Des sifflements respiratoires, toux nocturne.

  • Des difficultés à récupérer après une infection virale classique.

  • Des troubles du sommeil liés à la gêne respiratoire.

Un enfant qui somnole, qui manque d’énergie ou qui tousse dès qu’il est dans sa chambre mérite une attention particulière. Il est essentiel de signaler au médecin la présence d’humidité, d’odeurs suspectes ou de traces de moisissures dans l’habitation pour qu’il puisse adapter ses conseils.

Cas plus graves : mycoses, infections et toxines

Certaines moisissures peuvent, dans des contextes particuliers, entraîner des problèmes plus sérieux :

  • Atteintes cutanées (mycoses sur la peau, irritations persistantes).

  • Infections respiratoires opportunistes chez les personnes très fragilisées.

  • Exposition répétée à des mycotoxines produites par certains types de moisissures.

Ces situations restent heureusement moins fréquentes, mais elles rappellent qu’il ne s’agit pas d’un simple désagrément visuel. Vivre au quotidien dans un logement chargé en spores de moisissures n’est pas acceptable sur le plan sanitaire, encore moins pour des personnes vulnérables.


Conséquences structurelles sur le bâtiment et les matériaux

Les dégâts des eaux associés aux moisissures ne se limitent pas à une tache sur un mur. Avec le temps, l’humidité persistante fragilise les matériaux et peut impacter la solidité de l’ouvrage.

Plâtre, placo et isolation progressivement détruits

Les plaques de plâtre et les enduits sont très sensibles à l’eau :

  • Ils se déforment, se fissurent et perdent leur cohésion.

  • Des cloques et des auréoles brunes apparaissent.

  • Les fixations des placos sur rail métallique peuvent rouiller.

Les isolants (laine de verre, laine de roche, isolants biosourcés) se gorgent d’eau, se tassent et perdent leur efficacité. En restant humides, ils deviennent un support idéal pour les moisissures, qui peuvent ensuite migrer vers les revêtements visibles. Dans bien des cas, un simple nettoyage de surface ne suffit pas : il devient nécessaire de déposer les doublages pour traiter correctement les zones contaminées.

Bois, charpente et planchers menacés

Le bois est un matériau vivant qui supporte mal une humidité élevée sur la durée :

  • Gonflement des éléments et déformation des planchers.

  • Apparition de champignons lignivores (selon le contexte) qui fragilisent la structure.

  • Détérioration des poutres, solives, lambourdes.

Sans traitement adapté, ces phénomènes peuvent, à terme, poser un réel problème de stabilité et de sécurité. Les signes d’alerte : plancher qui s’affaisse, sensation de « mou » sous les pieds, fissures anormales, boiseries qui noircissent ou qui s’effritent au toucher.

Corrosion, odeurs tenaces et dévalorisation du bien

L’humidité prolongée combinée aux moisissures favorise aussi :

  • La corrosion des éléments métalliques (tuyauteries, fixations, rails).

  • Des odeurs persistantes qui imprègnent textiles, rideaux, matelas, canapés.

  • Une baisse de valeur du bien immobilier, difficile à louer ou à vendre en l’état.

Un appartement ou une maison qui sent fortement l’humidité, avec des murs tachés ou des plafonds noircis, inspirent la méfiance. Au-delà du confort, la situation peut devenir un enjeu financier important si rien n’est mis en place pour assainir correctement.


Situations d’urgence : quand agir sans attendre

Certaines situations nécessitent une réaction très rapide, car les risques pour la santé ou la structure sont plus élevés.

Signes qui doivent faire réagir immédiatement

Il est recommandé de solliciter un avis professionnel ou un service compétent sans tarder si vous constatez :

  • Large surface de moisissures (plusieurs mètres carrés) sur un mur ou un plafond.

  • Moisissures présentes dans la chambre d’un nourrisson, d’un enfant asthmatique ou d’une personne immunodéprimée.

  • Plafond ou plancher qui se déforme, se fissure, donne l’impression de « bouger ».

  • Infiltration active (eau qui continue de couler ou de suinter).

  • Odeurs très fortes associées à une sensation de malaise, de vertiges ou de maux de tête.

Dans ces cas, il ne faut pas se contenter de laver rapidement la zone et d’attendre. Un diagnostic sérieux et un assèchement contrôlé s’imposent.

Pièces les plus à risque dans un appartement ou une maison

Les zones sensibles se retrouvent souvent aux mêmes endroits :

  • Salles de bains sans fenêtre ou mal ventilées.

  • Cuisines où la vapeur n’est pas correctement évacuée.

  • Caves, buanderies, garages semi-enterrés.

  • Chambres en pignon ou sous toiture, proches d’un pont thermique.

  • Coins derrière les meubles, armoires plaquées contre des murs froids.

Après un dégât des eaux, ces espaces doivent être surveillés de près, surtout si la ventilation est insuffisante.

Dégât des eaux en copropriété : rôle du syndic et de l’assurance

En copropriété, les origines du dégât des eaux peuvent venir :

  • D’une partie commune (toiture, colonne montante, façade).

  • D’un autre lot (fuite chez le voisin du dessus, par exemple).

  • D’une canalisation privative.

Le syndic doit être informé rapidement en cas de suspicion d’origine commune afin de faire intervenir les entreprises compétentes (plomberie, toiture, étanchéité) et de coordonner les démarches avec les assurances. Votre assureur habitation reste un interlocuteur central pour l’indemnisation et la prise en charge des travaux de remise en état.


Gestes à faire tout de suite après un dégât des eaux

Les premières heures sont essentielles pour limiter l’ampleur des dommages et retarder l’apparition des moisissures.

Par ordre de priorité :

  1. Sécuriser les lieux

    • Couper l’électricité dans les zones touchées si de l’eau est proche de prises, multiprises ou appareils.

    • Éviter de marcher dans l’eau si vous n’êtes pas certain de l’état des installations électriques.

  2. Arrêter la fuite ou limiter l’infiltration

    • Fermer le robinet d’arrêt général si la fuite vient de votre installation.

    • Appeler un plombier en urgence si vous ne parvenez pas à localiser ou stopper la fuite.

    • Si l’origine vient de la toiture, protéger autant que possible les zones sensibles avec des bâches en attendant l’intervention.

  3. Protéger les biens mobiliers

    • Déplacer meubles, tapis, matelas, cartons, loin de la zone touchée.

    • Surélever autant que possible ce qui peut l’être pour éviter le contact prolongé avec l’eau.

  4. Évacuer l’eau stagnante

    • Utiliser serpillières, raclette, aspirateur eau et poussières si vous en possédez un.

    • Ne pas laisser des flaques persister plusieurs heures.

  5. Commencer à ventiler fortement

    • Ouvrir les fenêtres dès que possible, même en hiver, en procédant par périodes d’aération dynamique.

    • Éviter de faire fonctionner en continu un simple radiateur sans aérer : l’air chaud et saturé d’humidité favorise la condensation.

  6. Documenter pour l’assurance

    • Prendre des photos datées des dommages (murs, sols, plafonds, meubles, appareils touchés).

    • Conserver les factures des premiers frais engagés (sécurisation, déplacement d’urgence, etc.).

Ces gestes ne remplacent pas un assèchement technique et un traitement des moisissures, mais ils peuvent nettement limiter l’ampleur des dégâts et des coûts.


Limiter la prolifération des moisissures en attendant le traitement

Entre le moment du sinistre et l’intervention complète de remise en état, un délai se crée souvent (expertise d’assurance, recherche de fuite, devis, planning d’entreprises). Pendant ce temps, il est essentiel d’éviter un « emballement » des moisissures.

Ventilation, chauffage et déshumidification

Quelques réflexes utiles :

  • Aérer régulièrement, plusieurs fois par jour, même si la météo est humide. L’air extérieur est souvent moins chargé en vapeur d’eau que l’air intérieur saturé.

  • Maintenir une température modérée mais stable (autour de 19–21 °C) afin d’accélérer le séchage des parois sans créer de chocs thermiques extrêmes.

  • Utiliser un déshumidificateur d’air si possible, en ciblant les pièces les plus touchées. Vider régulièrement le réservoir et nettoyer les filtres selon les préconisations du fabricant.

  • Éviter de faire sécher du linge dans les pièces déjà humides. Préférer un séchage à l’extérieur ou dans une pièce bien ventilée.

Nettoyage provisoire sûr et ce qu’il faut éviter

Avant le passage de professionnels, certaines actions restent possibles :

  • Essuyer les surfaces lavables non poreuses (carrelages, vitrages, plastiques) avec un détergent ménager classique, puis bien rincer et sécher.

  • Retirer les objets clairement moisis et de faible valeur (cartons, vieux textiles) pour limiter la diffusion des spores, en les évacuant dans des sacs fermés.

En revanche, il est déconseillé de :

  • Poncer ou brosser vigoureusement des surfaces très contaminées sans protection adaptée (risque de diffuser massivement les spores dans l’air).

  • Peindre directement sur des moisissures pour les camoufler : la contamination reviendra et parfois de manière plus étendue.

  • Utiliser des mélanges de produits chimiques improvisés ou mal dosés pouvant générer des vapeurs irritantes.


Traitement professionnel : étapes d’une décontamination réussie

Lorsque les moisissures se sont installées après un dégât des eaux, un simple coup d’éponge ne suffit plus. Un protocole structuré permet de retrouver un logement sain.

Diagnostic et repérage précis des zones contaminées

La première étape consiste à analyser la situation :

  • Localisation des taches visibles, cartographie des zones atteintes.

  • Recherche des causes d’humidité persistante (fuite encore active, remontées capillaires, ponts thermiques, ventilation insuffisante).

  • Évaluation de la porosité des matériaux touchés et de la profondeur de la contamination.

Chez Nova Clean, cette phase de repérage permet de distinguer ce qui peut être sauvé, ce qui doit être déposé et ce qui nécessite un assainissement renforcé.

Assèchement technique et contrôle de l’humidité

Le séchage maîtrisé est un point clé :

  • Mise en place de déshydrateurs professionnels dimensionnés à la surface et au volume du logement.

  • Circulation d’air adaptée (ventilateurs, réglage des appareils) pour optimiser l’évaporation.

  • Mesures régulières de l’humidité des matériaux à l’aide d’appareils spécifiques.

Le but est de ramener les supports à un taux d’humidité compatible avec leur pérennité et avec la remise en peinture ou en revêtement. Un assèchement mal conduit peut provoquer des déformations ou laisser subsister des zones humides en profondeur.

Nettoyage en profondeur, désinfection et assainissement de l’air

Une fois le séchage maîtrisé :

  • Les surfaces sont nettoyées avec des produits adaptés aux moisissures, en respectant les supports.

  • Les matériaux fortement contaminés et irrécupérables sont déposés et évacués (plinthes, doublages, isolants, revêtements trop atteints).

  • Un traitement désinfectant ciblé est appliqué selon les besoins, dans le respect des normes d’hygiène.

  • L’air intérieur peut bénéficier d’un assainissement complémentaire (filtration, renouvellement d’air), particulièrement dans les pièces de vie et les chambres.

L’objectif n’est pas uniquement de faire disparaître les taches visibles, mais de réduire durablement la charge en spores dans l’air intérieur.

Suivi, contrôles et prévention des récidives

En fin d’intervention, certains points méritent une attention particulière :

  • Vérification que la cause d’humidité est réellement traitée (réparation de fuite, amélioration de ventilation, reprise d’étanchéité).

  • Contrôle visuel et, si besoin, mesures d’humidité résiduelle.

  • Conseils personnalisés aux occupants sur la ventilation, le chauffage, les habitudes de vie pour limiter les risques de retour des moisissures.

Un logement assaini mais dans lequel les causes initiales ne sont pas résolues risque de voir réapparaître le problème quelques mois plus tard. L’approche doit donc être globale.


Budget à prévoir pour traiter les moisissures après dégât des eaux

Le coût d’un traitement dépend de nombreux facteurs :

  • Surface concernée (quelques m² ou un étage entier).

  • Nature des matériaux touchés (placo, boiseries, isolation, sols).

  • Accessibilité des zones à traiter (plafonds hauts, pièces encombrées, combles difficiles d’accès).

  • Nécessité ou non de déposer des matériaux et de réaliser des travaux de remise en état importants.

Les indications ci-dessous donnent des ordres de grandeur généralement constatés, à affiner par un devis personnalisé :

  • Petite intervention ciblée (par exemple, une salle de bains ou un coin de chambre, avec quelques m² de surface contaminée) : le budget peut débuter autour de quelques centaines d’euros pour un traitement ponctuel après assèchement.

  • Intervention sur plusieurs pièces avec nettoyage spécialisé, assèchement technique et traitement de surfaces plus importantes : le coût peut se situer dans une fourchette allant de l’ordre du millier d’euros à plusieurs milliers selon l’ampleur.

  • Sinistre majeur (appartement entier ou maison touchée, remplacement de nombreux matériaux, travaux de rénovation complets après assainissement) : les montants peuvent être nettement plus élevés, souvent couverts en partie par l’assurance habitation selon le contrat.

Dans le cadre d’un dégât des eaux, une partie ou la totalité de ces dépenses peut être prise en charge par l’assurance, sous réserve de respecter les démarches (déclaration dans les délais, devis, rapports, factures). Nova Clean peut fournir les documents utiles (devis détaillés, attestations d’intervention) pour faciliter vos échanges avec l’assureur.


Démarches, assurances et contacts utiles

Face à un dégât des eaux avec moisissures, plusieurs interlocuteurs peuvent vous aider, en complément de l’entreprise de nettoyage spécialisée.

Assurance habitation

Votre assurance demeure un acteur central :

  • Déclaration du sinistre dans les délais prévus au contrat.

  • Rendez-vous d’expertise pour évaluer les dommages.

  • Vérification des garanties concernant le dégât des eaux, les dommages immatériels éventuels (perte de loyer, relogement), ainsi que la prise en charge de la remise en état.

Il est important de conserver toutes les preuves et communications (photos, rapports, factures de plombier, d’assèchement, de traitement des moisissures).

Médecin traitant et professionnels de santé

En cas de symptômes respiratoires, d’allergies ou de malaise en lien avec l’habitat :

  • Le médecin traitant peut évaluer la situation, adapter un traitement et décider de la nécessité d’éviter provisoirement le logement.

  • Pour les enfants, le pédiatre est un partenaire clé pour suivre l’impact sur la santé.

  • En cas de troubles sévères, des spécialistes (pneumologue, allergologue) peuvent être sollicités.

Penser à signaler précisément les conditions de logement, la présence d’humidité et de moisissures, pour que ces informations soient prises en compte.

Syndic de copropriété et bailleur

En copropriété, le syndic :

  • Coordonne les interventions sur les parties communes et organise les réparations nécessaires.

  • Gère les échanges entre copropriétaires, occupants, assurance de l’immeuble et entreprises techniques.

Si vous êtes locataire, le bailleur (agence ou propriétaire) doit être informé rapidement. Il lui revient de mettre en œuvre les actions nécessaires pour garantir un logement décent, en lien avec les assurances et les professionnels.

Services publics et organismes spécialisés

Selon les situations, différents organismes peuvent être contactés :

  • Services municipaux d’hygiène ou de santé environnementale, pour signaler un logement particulièrement insalubre.

  • Agences régionales de santé (ARS) en cas de problématique sanitaire importante liée à l’habitat.

  • Associations de consommateurs ou d’accompagnement des locataires, pour être conseillé sur vos droits et vos démarches.

Ces interlocuteurs ne remplacent pas l’intervention technique sur le terrain, mais ils complètent l’accompagnement, notamment dans les situations complexes (logements indignes, sinistres non traités malgré les alertes, conflits autour de la prise en charge).


L’accompagnement de Nova Clean pour un logement sain et durable

Nova Clean se consacre au nettoyage et à l’assainissement après sinistre, dont les dégâts des eaux et les contaminations par moisissures. L’objectif est double : restaurer des conditions de vie saines et préserver le patrimoine immobilier.

Notre approche repose sur plusieurs points clés :

  • Analyse sur site pour évaluer les zones atteintes, la nature des supports et les risques.

  • Assèchement adapté avec des équipements professionnels dimensionnés à la configuration du logement.

  • Traitements ciblés contre les moisissures, compatibles avec les matériaux et réalisés dans le respect des règles d’hygiène.

  • Organisation complète de l’intervention, afin de limiter au maximum la gêne pour les occupants.

  • Conseils personnalisés en fin de chantier pour réduire les risques de récidive (ventilation, gestion de l’humidité, entretien des pièces sensibles).

Que vous soyez particulier, bailleur, syndic ou gestionnaire d’un local professionnel, l’enjeu reste le même : proposer un environnement sain, où l’on peut vivre ou travailler sans subir en permanence les conséquences d’un dégât des eaux mal traité. En prenant au sérieux les moisissures dès les premiers signes et en mettant en place un protocole rigoureux, il est possible de retrouver durablement un air intérieur plus sain et un bâtiment préservé.

Pour toute question, pour un conseil ou pour organiser une intervention après dégât des eaux, Nova Clean reste à votre disposition afin d’étudier votre situation et de vous proposer une solution adaptée à la configuration de vos locaux et à vos contraintes.

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