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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Les conséquences d’un dégât des eaux non traité dans un logement ou un local professionnel

L’impact immédiat sur la structure du bâtiment

Un dégât des eaux laissé sans intervention rapide peut entraîner des dégradations structurelles qu’on sous-estime souvent. L’eau s’infiltre dans les matériaux poreux comme le plâtre, les cloisons alvéolaires, les chapes ou les isolants, provoquant un affaiblissement progressif. Plus elle reste longtemps, plus la migration capillaire progresse, atteignant parfois des zones initialement non touchées. Dans un appartement, cela peut conduire à des déformations du sol, à un affaissement localisé d’un plafond ou à l'apparition de zones gondolées sur les murs. Dans les espaces professionnels, les conséquences peuvent être encore plus lourdes, car certains sols techniques et faux-plafonds ne supportent pas de taux d’humidité élevés.

Lorsque la structure interne absorbe l’eau, des réactions chimiques peuvent se produire : corrosion de pièces métalliques, dégradation des fixations, diminution de la résistance mécanique de certaines poutres en bois. L’absence d’intervention précoce peut alors transformer un sinistre limité en dommages coûteux nécessitant des travaux lourds comme la dépose complète d’un plafond ou la réfection de parois entières.

Les risques sanitaires liés à l’humidité persistante

L’humidité stagnante est un terreau idéal pour la prolifération de micro-organismes, notamment les moisissures. Elles se manifestent par des taches sombres ou verdâtres sur les murs, mais aussi par des odeurs de terre humide caractéristiques. Ce développement fongique peut apparaître dès 48 à 72 heures et progresser rapidement dans un logement insuffisamment ventilé.

Les moisissures libèrent des spores responsables d’allergies, de troubles respiratoires, d’irritations cutanées et, chez les personnes vulnérables, d’aggravation de pathologies existantes. Les environnements professionnels exposent également les salariés à ces contaminants, ce qui peut entraîner des absences répétées, une baisse de productivité et, dans certains cas, des obligations réglementaires de fermeture temporaire de locaux. L’eau non évacuée attire aussi d’autres nuisances, comme les bactéries parfois présentes dans les eaux stagnantes issues d’un refoulement ou d’une fuite ancienne.

Plus le traitement est tardif, plus la désinfection et l’assainissement deviennent complexes, car l’humidité se répand dans des espaces difficiles d’accès : derrières les plinthes, dans les gaines techniques, sous les revêtements souples, dans les isolants.

Les dégâts matériels et financiers qui s’accumulent

Un dégât des eaux peut provoquer une cascade de dommages matériels, certains clairement visibles, d'autres beaucoup plus insidieux. Le mobilier imbibé d’eau gonfle, se déforme ou se fragilise. Les appareils électriques présentent un risque de court-circuit ou sont définitivement hors d’usage. Les sols stratifiés se relèvent, les parquets gondolent, les tapis et moquettes retiennent une grande quantité d’humidité.

Les coûts augmentent rapidement : remplacement de meubles, réparation des équipements, retrait de matériaux contaminés, séchage technique longue durée, remise en état des revêtements. Un sinistre initialement maîtrisable en une simple intervention peut se transformer en chantier long s’il n’est pas traité dans les premières heures.

Les assurances prennent en charge une partie des réparations, mais elles peuvent réduire certains remboursements si le sinistre est aggravé par une absence de réaction du locataire ou du propriétaire. Il est donc essentiel de déclarer rapidement la fuite et de documenter les dommages avec des photos et des factures afin d’éviter toute mauvaise surprise lors de l’indemnisation.

Les complications administratives et assurantielles

Lorsque l’eau s’infiltre chez un voisin ou touche les parties communes d’un immeuble, la gestion administrative devient encore plus lourde. Un dégât des eaux non traité peut engendrer des litiges entre occupants, mais aussi compliquer les démarches avec l’assureur. En effet, un retard de déclaration ou de réparation peut entraîner des expertises répétées, une recherche d’origine plus complexe ou des désaccords sur la responsabilité.

Dans certains cas, l’expert missionné par l’assurance peut ordonner des investigations complémentaires, comme une inspection par caméra thermique ou hygrométrique pour évaluer l’étendue réelle du sinistre. Plus l’intervention initiale tarde, plus ces démarches se multiplient, retardant la remise en état et laissant parfois les occupants dans un logement difficilement habitable.

Les effets invisibles qui apparaissent plusieurs semaines après

Un dégât des eaux non traité ne se limite pas aux marques visibles. L’humidité s’installe dans des zones profondes, et des mois après l’événement, des problèmes réapparaissent : odeurs persistantes, cloques sur la peinture, décollement des papiers peints, dégradation de l’isolant, affaissement d’une partie du sol.

Certains matériaux mettent plusieurs mois à sécher complètement sans assistance technique. Pendant cette période, la condensation peut se reformer régulièrement, favorisant un environnement enfermé dans un cycle d’humidité chronique. Ce phénomène est particulièrement fréquent dans les salles de bains, cuisines, sous-sols ou toutes pièces où la ventilation est insuffisante.

La surveillance régulière à l’aide d’un hygromètre, l’utilisation de déshumidificateurs performants et, lorsque nécessaire, un séchage technique professionnel sont indispensables pour éviter que les dégâts ne réapparaissent après plusieurs semaines.

Les bons réflexes en cas de dégât des eaux

Un sinistre traité rapidement limite considérablement l’ampleur des travaux et des coûts. Voici les gestes essentiels à adopter :

Couper immédiatement l’arrivée d’eau

Lorsqu’une fuite est interne au logement, fermer le robinet général évite l’aggravation du sinistre. En copropriété, il est utile de savoir où se situe la vanne principale pour agir même en cas d’absence du propriétaire.

Mettre en sécurité les zones électrifiées

L’eau et l’électricité ne font jamais bon ménage. Il est indispensable de couper l’alimentation des prises situées dans la zone touchée et d’éloigner les appareils électriques afin d’éliminer les risques de court-circuit.

Protéger le mobilier

Déplacer les meubles, les tapis et les objets sensibles limite les pertes matérielles. Les matériaux naturels comme le bois, le cuir ou les textiles épais absorbent l’eau rapidement, d’où l’intérêt d’agir dès les premières minutes.

Documenter le sinistre

Des photos horodatées, des vidéos, une liste des biens touchés et la conservation des factures facilitent la déclaration auprès de l’assurance. Une documentation complète améliore également la compréhension de l’expert lors de son passage.

Favoriser le séchage rapide

Aérer les pièces, utiliser un déshumidificateur, absorber l’eau visible et améliorer la ventilation permettent de limiter l’apparition de moisissures. Certaines situations requièrent cependant un séchage technique puissant dans un délai court.

Contacter les services adéquats

Dans certains cas, il est pertinent de faire intervenir d’autres professionnels que les entreprises de nettoyage :
- plombier pour sécuriser l’installation,
- spécialiste en recherche de fuite non destructive,
- électricien si l’eau a pénétré des circuits sensibles,
- syndic de copropriété si le sinistre touche des parties communes,
- assurance habitation pour déclencher la procédure d’indemnisation.

Les coûts à prévoir selon l’ampleur du sinistre

Les montants varient en fonction des matériaux touchés, de la surface endommagée et du temps de stagnation de l’eau. Voici une estimation indicative pour aider à anticiper le budget.

Déshumidification et assainissement

Le coût dépend de la puissance du matériel et de la durée nécessaire :
– location d’un déshumidificateur : de 25 à 60 € par jour,
– assainissement simple : à partir de 150 €,
– séchage technique professionnel (ventilation forcée, assèchement des murs) : plusieurs centaines à plusieurs milliers d’euros en fonction du chantier.

Réparations et remise en état

– Remplacement de plaques de plâtre : 40 à 70 € le m²,
– Restauration ou changement de parquet : 50 à 150 € le m² selon l’essence,
– Réfection de peinture : 20 à 40 € le m²,
– Dépose et remplacement de revêtements de sol : 30 à 100 € le m².

Lorsque l’eau s’est infiltrée dans les isolants ou a contaminé des matériaux, la dépose complète est parfois indispensable, augmentant nettement les coûts.

Étude de cas détaillée : sinistre non traité dans un appartement de 70 m²

Pour illustrer les conséquences concrètes d’un dégât des eaux non pris en charge rapidement, voici un cas réel reconstitué à partir de situations couramment rencontrées dans les interventions professionnelles de remise en état après sinistre.

Contexte

Un appartement de 70 m² situé dans un immeuble ancien a subi une fuite lente provenant d’un joint d’alimentation sous un évier. L’eau s’écoulait en petite quantité depuis plusieurs semaines, mais le locataire, pensant à une simple condensation, n’a pas estimé urgent d’agir. Au fil du temps, l’infiltration a gagné les plinthes, le mur adjacent et le parquet flottant de la pièce attenante.

Semaine 1 à 3 : phase invisible

La zone sous l’évier reste légèrement humide. Le meuble se déforme lentement, des taches claires apparaissent au fond du caisson. Le parquet commence à gonfler imperceptiblement. L’odeur est légère mais présente.

Semaine 4 à 6 : dégâts visibles

Le mur adjacent présente des cloques sous la peinture. Le parquet se soulève sur une surface d’environ 3 m². Le locataire signale enfin le problème. En retirant les plinthes, on découvre que l’isolant est imbibé et que l’humidité a commencé à migrer dans la cloison.

Intervention tardive

Une fois la fuite réparée, le diagnostic révèle :
- présence de moisissures sous le meuble de cuisine,
- humidité du mur à plus de 65 %,
- dégradation de l’isolant sur 1,20 m de hauteur,
- parquet à remplacer sur 8 m² au lieu de 3 m².

Le séchage complet nécessitera 18 jours avec un matériel professionnel, car les cloisons internes sont saturées. Pendant cette période, l’odeur d’humidité persiste et l’appartement devient difficile à occuper.

Coût total

- Réparation de la fuite : 140 €
- Dépose du meuble et traitement fongicide : 380 €
- Séchage technique : 1 200 €
- Remplacement de l’isolant : 450 €
- Réfection du mur (enduit + peinture) : 600 €
- Dépose et remplacement du parquet : 900 €

Total : 3 670 €
Un traitement immédiat aurait coûté environ un tiers de ce montant.

Comment éviter que le problème ne se reproduise

Une prévention simple et régulière permet de réduire considérablement les risques :

Vérification périodique des installations

Inspecter les joints, siphons, raccordements d’appareils ménagers, tuyaux d’arrivée et d’évacuation limite les surprises. Une vérification trimestrielle suffit souvent pour repérer une fuite lente.

Surveillance de l’hygrométrie

Un hygromètre bon marché permet de détecter rapidement une anomalie. Un taux supérieur à 60 % doit alerter, surtout dans les pièces non humides.

Entretien de la ventilation

Une VMC encrassée ou insuffisante favorise la condensation. Le nettoyage des bouches d’extraction est simple, peu coûteux et très efficace.

Réaction rapide en cas d’alerte

Une petite flaque ou une odeur inhabituelle sont déjà des signaux. Plus l’action est immédiate, plus les risques sont limités.

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