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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Ventilateurs et systèmes de circulation d’air après dégât des eaux

Après un dégât des eaux, l’eau visible est souvent la partie la plus facile à gérer. Le vrai défi commence ensuite : chasser l’humidité cachée dans les murs, les sols, les plafonds, les plinthes, les isolants. C’est là que les ventilateurs professionnels et les systèmes de circulation d’air deviennent essentiels pour limiter les moisissures, les mauvaises odeurs et les dégradations structurelles.

Chez Nova Clean, nous utilisons quotidiennement ce type de matériel. Cette page a pour objectif de vous donner des repères concrets pour mieux utiliser les ventilateurs, estimer un budget réaliste, sécuriser les lieux et contacter les bons interlocuteurs, même si vous n’avez jamais géré de sinistre auparavant.


Les enjeux du séchage de l’air après un dégât des eaux

Un dégât des eaux, même limité, entraîne trois types de problèmes :

  • L’eau stagnante visible (flaques, infiltrations, gouttes au plafond).

  • L’humidité absorbée par les matériaux (plâtre, bois, isolants, chapes).

  • L’air chargé en vapeur d’eau, qui freine le séchage et favorise les moisissures.

Les ventilateurs et systèmes de circulation d’air agissent principalement sur le troisième point, mais ils ont un impact direct sur le second : en renouvelant et en accélérant le mouvement de l’air, ils aident les matériaux à évacuer l’humidité plus rapidement.

Sans ventilation adaptée, même après avoir épongé et aspiré, vous risquez :

  • Gonflement des parquets, décollement des plinthes.

  • Cloquage des peintures, fissures dans les enduits.

  • Apparition de moisissures quelques semaines plus tard.

  • Odeurs persistantes, difficilement acceptables dans un logement ou un local professionnel.

  • Détérioration de l’isolation thermique et phonique.

L’objectif des ventilateurs est donc double : augmenter l’évaporation de l’eau contenue dans les matériaux, puis évacuer cette vapeur vers l’extérieur ou vers des appareils de déshumidification. Sans circulation d’air efficace, même les meilleurs déshumidificateurs travaillent au ralenti.


Les différents types de ventilateurs utilisés en assèchement

Tous les ventilateurs ne se valent pas. Un petit appareil de bureau n’a pas la puissance ni la forme de flux nécessaires pour traiter une pièce sinistrée. Voici les grandes familles de matériel utilisées en assèchement après dégât des eaux.

Ventilateurs axiaux

Les ventilateurs axiaux sont les plus proches du ventilateur « classique » que l’on connaît, mais en version renforcée et plus puissante :

  • Hélice visible ou protégée derrière une grille.

  • Débit d’air important.

  • Capacité à créer un flux linéaire sur plusieurs mètres.

Utilisation typique après dégât des eaux :

  • Diriger l’air vers un mur ou un plafond humide.

  • Placer l’appareil devant une fenêtre ou une porte ouverte pour extraire l’air humide.

  • Renforcer la ventilation dans un couloir ou une cage d’escalier.

Avantages :

  • Faciles à positionner.

  • Souvent plus légers et plus simples à transporter.

  • Très efficaces en complément d’une ouverture vers l’extérieur.

Limites :

  • Flux d’air parfois trop « direct », moins adapté aux zones complexes ou cloisonnées.

  • Moins performants pour pousser l’air dans des volumes confinés (derrière doublages, dans les vides sanitaires, etc.).

Ventilateurs centrifuges (turbo-ventilateurs)

Les ventilateurs centrifuges, souvent appelés « turbo-ventilateurs » dans le milieu du sinistre, ont une forme plus compacte, avec une turbine interne :

  • Corps trapu, souvent posé au sol.

  • Sortie d’air latérale ou frontale.

  • Grande pression d’air, idéale pour brasser de l’air dans toute la pièce.

Utilisation typique :

  • Assèchement de sols, moquettes, parquets.

  • Ventilation intensive de pièces fermées.

  • Mise en mouvement de l’air pour alimenter un déshumidificateur.

Avantages :

  • Excellente capacité à faire circuler l’air près du sol (là où l’humidité persiste).

  • Possibilité de les empiler ou de les incliner sur plusieurs positions.

  • Adaptés aux utilisations intensives dans le cadre d’un sinistre important.

Limites :

  • Plus lourds et plus coûteux que des ventilateurs simples.

  • Bruit souvent plus présent, à prendre en compte dans un logement occupé.

Ventilateurs de plancher et de plinthe

Quand l’eau s’est infiltrée sous un parquet ou derrière les plinthes, il est parfois nécessaire d’utiliser des ventilateurs spécifiques :

  • Modèles bas profil, conçus pour souffler à l’horizontale le long du sol.

  • Systèmes combinés à des kits de plinthes démontables ou de perçage discret.

  • Possibilité d’injecter de l’air sec sous un revêtement pour accélérer l’évacuation de l’humidité.

Utilisation typique :

  • Séchage de parquets stratifiés ou massifs.

  • Sauvegarde de revêtements collés avant remplacement complet.

  • Limitation des déformations du bois.

Ces techniques sont plus délicates et nécessitent souvent l’intervention de professionnels expérimentés, car une mauvaise manipulation peut détériorer davantage le sol ou les finitions.

Systèmes de ventilation assistée et gaines

Pour certains sinistres, notamment en sous-sol, caves, locaux techniques ou parkings, on utilise des systèmes de ventilation plus proches d’une installation de chantier :

  • Extracteurs d’air raccordés à des gaines souples.

  • Insufflation d’air neuf et extraction d’air humide.

  • Possibilité de diriger l’air vers l’extérieur même sans ouverture directe à proximité.

Utilisation typique :

  • Caves sans fenêtres.

  • Locaux techniques avec accès limité.

  • Circulation d’air dans des faux plafonds ou des vides sanitaires.

Ces systèmes nécessitent un peu plus de préparation : mesure des longueurs de gaines, repérage des sorties vers l’extérieur, vérification des passages de gaines pour ne pas gêner les issues de secours.


Comment organiser la circulation d’air dans un logement sinistré

Mettre simplement un ventilateur dans une pièce ne suffit pas. L’efficacité dépend fortement de l’organisation générale de la circulation d’air dans le logement.

Étapes préalables de sécurité

Avant de mettre en route des ventilateurs puissants, quelques vérifications sont indispensables :

  1. Électricité sécurisée

    • Faire couper l’alimentation d’une zone si des prises, multiprises ou équipements électriques ont été touchés par l’eau.

    • Demander l’avis d’un électricien en cas de doute sur le tableau, les gaines, les prises basses.

  2. Stabilité des plafonds et des revêtements

    • Vérifier qu’aucun morceau de plafond ou de plâtre ne risque de tomber.

    • Surveiller les zones qui se sont bombées ou fissurées.

  3. Absence de polluants particuliers

    • Dans des locaux techniques, ateliers, caves anciennes, des substances dangereuses peuvent être présentes (produits chimiques, hydrocarbures, etc.).

    • En cas de doute, avertir les services compétents (pompiers, mairie, propriétaire).

Une fois ces points vérifiés, l’utilisation de ventilateurs peut démarrer plus sereinement.

Implantation des ventilateurs pièce par pièce

L’objectif est de créer un flux d’air clair, avec une entrée et une sortie. Quelques principes simples :

  • Choisir un sens de circulation
    Par exemple, faire circuler l’air du fond de l’appartement vers l’entrée, puis vers l’extérieur via une porte ou une fenêtre.

  • Dans chaque pièce

    • Placer un ventilateur orienté vers la zone la plus humide (mur taché, plafond marqué, sol imbibé).

    • Laisser une ouverture (porte entrouverte, fenêtre légèrement ouverte) pour que l’air puisse sortir.

  • Dans les couloirs

    • Utiliser un ventilateur axial pour accompagner le flux général.

    • Veiller à ne pas gêner la circulation des occupants ni obstruer les issues.

  • Dans les petites pièces (WC, placards, celliers)

    • Laisser les portes ouvertes autant que possible.

    • Utiliser de petits ventilateurs d’appoint ou profiter simplement du flux créé par les appareils présents dans les pièces principales.

L’idée est de ne pas enfermer l’humidité dans une pièce, mais au contraire de l’intégrer dans une circulation globale de l’air.

Gestion de l’air vicié et de l’humidité

Si l’on se contente de brasser l’air sans le renouveler ou le sécher, on arrive rapidement à un plateau : l’air devient saturé en vapeur d’eau, le taux d’humidité reste élevé et le séchage stagne.

Quelques stratégies efficaces :

  • Ventilation vers l’extérieur

    • Ouvrir régulièrement les fenêtres quand les conditions extérieures le permettent (air plus sec que l’intérieur).

    • Utiliser un ventilateur placé face à une fenêtre ouverte pour extraire l’air humide.

  • Association avec un déshumidificateur

    • Placer un déshumidificateur dans la pièce principale sinistrée.

    • Organiser les ventilateurs pour diriger l’air humide vers l’appareil, puis redistribuer l’air asséché.

  • Surveillance du taux d’humidité

    • Un petit hygromètre digital peut donner une idée du progrès : l’objectif est de revenir progressivement à un taux d’environ 45–55 % dans les pièces de vie.

    • Si, malgré plusieurs jours de ventilation, le taux reste très élevé, une intervention plus poussée est à envisager.


Réglages, puissance et consommation énergétique

Les ventilateurs professionnels consomment davantage qu’un ventilateur de table domestique, mais cette consommation reste généralement raisonnable au regard des dommages évités.

Puissance recommandée selon la surface

À titre indicatif, pour un logement classique :

  • Petite pièce (10–15 m²)

    • 1 ventilateur de type axial ou centrifuge, débit d’environ 1 500 à 2 000 m³/h.

  • Pièce moyenne (20–30 m²)

    • 1 ventilateur plus puissant (2 000 à 3 000 m³/h), ou 2 ventilateurs plus petits bien orientés.

  • Grande pièce ou plateau ouvert (40 m² et plus)

    • Combinaison de plusieurs appareils pour éviter les zones mortes (coins peu ventilés, renfoncements).

Il ne s’agit pas de surdimensionner, mais d’assurer un flux d’air homogène dans tout le volume.

Durée de fonctionnement idéale

Dans un contexte de dégât des eaux, les ventilateurs ne sont pas utilisés seulement quelques heures :

  • Les premières 24 à 48 heures sont cruciales :

    • Fonctionnement continu recommandé, sous surveillance.

  • Les jours suivants :

    • Fonctionnement par plages longues (par exemple 16 à 20 heures par jour), ajustées selon le bruit supportable, la présence d’occupants, et l’évolution du taux d’humidité.

La durée totale peut varier :

  • Simple fuite traitée rapidement : quelques jours suffisent parfois.

  • Inondation importante, matériaux très imbibés : plusieurs semaines de séchage peuvent être nécessaires, avec une adaptation régulière du positionnement des appareils.

Suivi de l’évolution du séchage

Pour ne pas laisser tourner les appareils inutilement, il est utile de suivre quelques indicateurs :

  • Aspect visuel des surfaces

    • Diminution progressive des taches d’humidité.

    • Fin des suintements ou des gouttelettes.

  • Toucher des matériaux

    • Murs et plinthes moins froids, moins « spongieux ».

    • Sols qui ne présentent plus de sensation de souplesse ou de bombement.

  • Taux d’humidité dans l’air

    • Baisse lente mais régulière sur l’hygromètre.

Les professionnels utilisent en plus des humidimètres de contact ou à sondes, qui permettent de mesurer directement l’humidité contenue dans les matériaux. Même sans cet équipement, vous pouvez déjà ajuster votre stratégie en observant ces signes.


Erreurs fréquentes à éviter avec les ventilateurs de séchage

Certaines mauvaises pratiques ralentissent le séchage ou créent d’autres problèmes :

  • Fermer toutes les fenêtres en permanence

    • Brasser l’air sans aucun renouvellement finit par saturer la pièce en vapeur d’eau.

  • Orienter tous les ventilateurs dans tous les sens

    • Un flux d’air chaotique réduit l’efficacité. Il est préférable de définir un sens de circulation cohérent.

  • Laisser des meubles plaqués contre les murs

    • Les meubles bloquent l’air et emprisonnent l’humidité. Dans la mesure du possible, les dégager de quelques centimètres ou les déplacer.

  • Placer un ventilateur directement sur une zone fragile

    • Un flux trop direct sur une peinture en mauvais état peut décoller des plaques entières. Mieux vaut parfois orienter le flux légèrement en biais.

  • Sous-estimer les risques électriques

    • Utiliser des rallonges bon marché posées dans des zones encore humides est dangereux. Préférer des rallonges de qualité, surélevées, et sécurisées.

  • Arrêter le séchage dès que la surface semble sèche

    • Les matériaux restent humides en profondeur longtemps après l’aspect sec en surface. Il faut prolonger un peu le séchage pour éviter le retour de taches ou de moisissures.


Budget à prévoir pour ventilateurs et systèmes d’air

Le budget dépend de la taille du sinistre, de la durée de séchage et du choix entre achat et location.

Achat de ventilateurs pour particuliers

Pour un particulier souhaitant s’équiper, à titre indicatif :

  • Ventilateur axial « puissant » pour usage domestique renforcé :

    • Environ 60 à 150 € l’unité selon la marque et le débit.

  • Ventilateur de type turbo-ventilateur (centrifuge léger) :

    • Environ 150 à 300 € l’unité.

  • Petit extracteur d’air avec gaine pour locaux techniques :

    • À partir de 200-400 €.

L’achat se justifie surtout si :

  • Vous êtes en maison individuelle exposée aux remontées d’eau (cave, sous-sol).

  • Vous avez déjà eu plusieurs sinistres.

  • Vous souhaitez disposer d’un minimum de matériel de secours.

Pour un sinistre ponctuel, une solution de location ou une intervention professionnelle permet souvent d’éviter un investissement lourd et peu réutilisable.

Location de matériel professionnel

Les sociétés de location de matériel pour le bâtiment, l’événementiel ou le chantier proposent souvent :

  • Ventilateurs professionnels à la journée ou à la semaine.

  • Déshumidificateurs associés.

Ordres de grandeur (variables selon les régions et les fournisseurs) :

  • Ventilateur professionnel :

    • Environ 15 à 40 € par jour, 60 à 120 € par semaine.

  • Déshumidificateur professionnel :

    • Environ 20 à 60 € par jour, 80 à 200 € par semaine.

Pour un appartement moyen avec plusieurs pièces touchées, il n’est pas rare de devoir utiliser :

  • 2 à 4 ventilateurs.

  • 1 ou 2 déshumidificateurs.

Sur une semaine, le coût de location peut donc se situer dans une fourchette de quelques centaines d’euros. Ce montant peut parfois être pris en charge en totalité ou en partie par votre assurance, selon le contrat et les conditions de prise en charge. Il est donc utile de garder les factures et de les transmettre à votre assureur.

Coût de l’électricité et astuces pour le limiter

Un ventilateur professionnel peut consommer de 100 à 500 W en fonctionnement. En simplifiant :

  • Un appareil de 200 W utilisé 24 h consomme environ 4,8 kWh.

  • Sur une semaine, cela représente environ 33,6 kWh par appareil.

En multipliant par plusieurs appareils, la facture peut grimper, mais reste souvent bien inférieure au coût de réfection d’un parquet ou de travaux lourds.

Quelques astuces pour optimiser :

  • Ne pas laisser tourner les appareils inutilement dans des pièces déjà presque sèches.

  • Fermer les portes des pièces non sinistrées pour concentrer l’action sur les volumes concernés.

  • Profiter des heures creuses si votre contrat d’électricité le permet.

  • Associer les ventilateurs à un déshumidificateur pour accélérer le retour à un taux normal et réduire la durée totale de fonctionnement.


Contacts utiles après un dégât des eaux (hors entreprises de nettoyage)

Au-delà du matériel, il est important de vous entourer des bons interlocuteurs. Voici les contacts utiles à mobiliser, en dehors des entreprises de nettoyage concurrents.

Assureur et expert d’assurance

  • Votre assureur habitation

    • Déclarer le sinistre le plus tôt possible.

    • Demander quelles démarches sont prises en charge (pompage, séchage, diagnostic).

  • L’expert d’assurance

    • Il peut souhaiter constater l’état des lieux avant certains travaux lourds (dépose de revêtements, démontage de plinthes, etc.).

    • Il est utile de prendre des photos détaillées avant de bouger trop de choses.

Même si vous commencez à ventiler et à sécher par vous-même, conservez toutes les preuves : photos, vidéos, factures de location de matériel, relevés d’électricité si l’assureur propose un remboursement partiel.

Plombier, couvreur, électricien

Selon l’origine de l’eau, différents professionnels peuvent intervenir :

  • Plombier

    • Réparer une fuite de canalisation, un joint défaillant, une colonne d’évacuation.

    • Contrôler l’ensemble de l’installation si l’origine n’est pas évidente.

  • Couvreur

    • Si le dégât des eaux provient du toit ou de la zinguerie (tuiles cassées, infiltrations en toiture).

  • Électricien

    • Vérifier l’intégrité des circuits, surtout en présence d’eau au niveau du sol ou des plinthes.

    • Sécuriser le tableau et les circuits sensibles avant la mise en route des ventilateurs.

Il est préférable de recourir à des professionnels qualifiés et, si possible, reconnus par les assurances (labels, certifications).

Syndic, propriétaire, mairie

Pour les appartements ou les locaux dans un immeuble :

  • Syndic de copropriété

    • À prévenir si les parties communes sont touchées.

    • Peut organiser des interventions sur les colonnes montantes, toitures, caves collectives.

  • Propriétaire bailleur

    • Si vous êtes locataire, l’informer rapidement afin qu’il puisse gérer ses propres démarches (assurance propriétaire non occupant, arbitrages de travaux, etc.).

  • Mairie ou services techniques

    • Utile en cas d’inondation liée à un événement plus large (crue, refoulement, problème de réseau pluvial).

    • Peut orienter vers les dispositifs d’aide ou les services compétents.

En cas de danger immédiat (risque électrique, odeur de gaz, instabilité de structure), les services de secours (pompiers) restent les premiers interlocuteurs.


Quand faire appel à Nova Clean pour un séchage assisté

Même avec de la bonne volonté, du matériel loué et des conseils, certains sinistres dépassent ce qu’un particulier peut gérer seul. C’est précisément dans ces situations que l’intervention d’une équipe spécialisée comme Nova Clean apporte une vraie valeur ajoutée.

Situations courantes nécessitant une intervention professionnelle

Quelques exemples de scénarios où l’appui d’une équipe expérimentée est fortement recommandé :

  • Inondation généralisée d’un sous-sol ou d’une cave.

  • Dégât des eaux touchant plusieurs niveaux d’un immeuble.

  • Infiltration dans l’isolant des cloisons, faux plafonds, planchers techniques.

  • Présence de matériaux sensibles comme le parquet massif, les menuiseries haut de gamme ou les cloisons techniques.

  • Sinistre déjà ancien, avec traces de moisissures, odeurs fortes et matériaux très dégradés.

Dans ces cas, il ne s’agit plus seulement de ventiler, mais de mettre en place une véritable stratégie de restauration :

  • Diagnostic des zones réellement imbibées (y compris non visibles).

  • Choix du bon couple ventilateurs / déshumidificateurs / méthodes d’assèchement.

  • Dépose partielle ou complète de certains revêtements, si nécessaire.

  • Traitement anti-fongique sur les zones à risque.

  • Suivi du séchage jusqu’au retour à des valeurs acceptables.

Ce que Nova Clean apporte en plus des ventilateurs

Notre rôle ne se limite pas à installer des machines. L’expérience accumulée sur de nombreux sinistres nous permet de :

  • Choisir le type de ventilateur le mieux adapté à chaque configuration (pièces de vie, locaux techniques, sous-sols, bureaux, commerces).

  • Définir une circulation d’air cohérente sur l’ensemble du logement ou du bâtiment.

  • Ajuster l’implantation et les réglages au fil des jours, en fonction des mesures réalisées.

  • Coordonner le séchage avec les autres artisans (plombier, électricien, menuisier, peintre) pour éviter des interventions prématurées ou inutiles.

  • Documenter le séchage pour faciliter vos échanges avec l’assureur.

L’objectif final est simple : limiter les dégâts, raccourcir la durée pendant laquelle le logement est inhabitable ou inconfortable, et réduire au maximum le risque de travaux de reprise lourds.


Comment organiser vos actions étape par étape

Pour faciliter vos démarches, voici un schéma d’action que vous pouvez adapter à votre situation :

  1. Sécuriser et déclarer

    • Couper l’eau à la source du dégât.

    • Sécuriser l’électricité si besoin, alerter un électricien.

    • Déclarer le sinistre à votre assureur et prendre des photos détaillées.

  2. Évacuer l’eau visible

    • Éponger, aspirer, utiliser des pompes si nécessaire.

    • Déplacer les meubles, surélever ce qui peut l’être.

  3. Mettre en place une première ventilation

    • Ouvrir fenêtres et portes dès que la météo le permet.

    • Installer des ventilateurs (loués ou achetés) pour lancer la circulation d’air.

  4. Compléter avec des moyens de séchage adaptés

    • Envisager la location de déshumidificateurs, surtout pour de grandes surfaces.

    • Surveiller l’évolution de l’humidité et des surfaces.

  5. Faire intervenir les professionnels nécessaires

    • Plombier, couvreur, électricien, selon l’origine du sinistre.

    • Nova Clean pour un séchage assisté, complet, et un nettoyage adapté après assèchement.

  6. Préparer la phase de remise en état

    • Une fois les matériaux secs, planifier les travaux : peinture, sols, menuiseries, etc.

    • Conserver tous les justificatifs de dépenses.

Même si vous n’envisagez pas directement une intervention complète, un échange avec Nova Clean peut vous aider à clarifier la priorité des actions, la pertinence d’une location de matériel, ou la nécessité d’un suivi plus poussé.


Contacter Nova Clean pour un conseil ou une intervention

En cas de dégât des eaux, chaque heure compte pour limiter les dommages. Les ventilateurs et les systèmes de circulation d’air sont vos alliés dès les premières phases de séchage, à condition d’être choisis et utilisés correctement.

Nova Clean peut intervenir pour :

  • Mettre en place un dispositif de séchage professionnel sur votre site.

  • Conseiller sur la meilleure organisation de la ventilation et du matériel.

  • Assurer le nettoyage spécialisé après sinistre (surfaces, sols, mobilier, locaux professionnels).

  • Coordonner le séchage avec les contraintes de la vie quotidienne ou de l’activité professionnelle.

Pour toute question sur l’utilisation de ventilateurs, l’organisation de la circulation d’air ou la planification d’un séchage complet, vous pouvez prendre contact avec notre équipe afin d’obtenir un avis adapté à votre situation, sans engagement initial sur des travaux lourds.

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