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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Démarches à effectuer auprès de l’assurance après un dégât des eaux

Assurances, démarches et responsabilités après un dégât des eaux : toutes les étapes à effectuer auprès de l’assurance

Les enjeux d’un dégât des eaux pour votre logement et votre assurance

Un dégât des eaux donne souvent l’impression d’être juste un problème d’humidité ou de peinture abîmée. En réalité, c’est un événement qui engage votre sécurité, votre santé, la solidité du bâtiment, mais aussi vos droits vis-à-vis de l’assurance, du propriétaire, du syndic ou des voisins. Une simple fuite peut entraîner :

  • des dommages visibles : plafonds tachés, murs gondolés, parquet qui se soulève, papiers peints décollés ;

  • des dégâts invisibles : isolation imbibée, humidité dans les cloisons, début de moisissures, câbles électriques exposés à l’eau ;

  • des conséquences financières : franchise, reste à charge, limitations de garantie, immobilisation d’une pièce ou du logement.

Dans ce contexte, la qualité de vos démarches auprès de l’assurance est décisive. Les photos prises sur place, la rapidité de la déclaration, la précision des informations recueillies, la façon dont vous présentez les devis, tout cela influence le niveau d’indemnisation et les délais de traitement.

En tant que spécialiste du nettoyage après dégât des eaux, Nova Clean voit au quotidien des dossiers bien gérés… et d’autres qui traînent pendant des mois, simplement parce que certaines étapes n’ont pas été respectées ou mal documentées. L’objectif de cette page est de vous donner une méthode claire, réaliste et concrète, pour que vous sachiez exactement quoi faire avec votre assurance, sans stress inutile.


Les premiers réflexes dans les heures qui suivent le sinistre

Avant même de penser au dossier d’assurance, il faut sécuriser les lieux et limiter l’extension des dommages. Ces actions très rapides, parfois prises sur le vif, auront un impact direct sur la suite.

Sécuriser les personnes et les installations

  1. Couper l’eau à la source si possible (robinet d’arrêt du logement, du palier ou de l’appareil en cause).

  2. Si l’eau a atteint des prises, multiprises ou câbles au sol, couper l’électricité du circuit concerné, voire du logement entier, et ne pas manipuler de matériel humide.

  3. Éloigner les enfants, personnes fragiles et animaux des zones inondées, surtout en présence de plâtre et d’isolants imbibés.

Limiter les dégâts matériels

Même si l’assurance intervient ensuite, les dommages évités sont autant de temps gagné :

  • déplacer les meubles, tapis, cartons et appareils électroménagers hors de la zone touchée ;

  • placer des récipients sous les points de ruissellement si l’eau continue de couler ;

  • éponger l’excédent d’eau au sol (sans démonter sols ou cloisons, cela viendra plus tard) ;

  • aérer si les conditions le permettent, pour évacuer l’humidité ambiante.

Documenter dès le début

Ces premières minutes sont précieuses pour votre dossier :

  • prendre des photos avant toute intervention, sous plusieurs angles : plafond, murs, sol, meubles, encadrements de fenêtres, plinthes ;

  • filmer un court plan de la pièce en montrant clairement les zones touchées ;

  • noter la date, l’heure approximative du début constaté, l’origine présumée (voisin du dessus, ballon d’eau chaude, machine à laver, infiltration de toiture, etc.).

Tout ce matériau visuel servira à l’expert, mais aussi à votre conseiller d’assurance pour justifier l’ampleur du sinistre.


La déclaration de sinistre auprès de votre assurance habitation

Une fois la situation stabilisée, la priorité est d’ouvrir officiellement le dossier auprès de votre assureur. Le calendrier et la façon de déclarer sont encadrés par le Code des assurances et par les conditions générales de votre contrat.

Les délais à respecter

Dans la plupart des contrats d’assurance habitation en France, le délai pour déclarer un dégât des eaux est de 5 jours ouvrés à compter du moment où vous avez connaissance du sinistre. Ce délai peut varier légèrement d’un contrat à l’autre, il est donc utile de vérifier vos conditions générales, mais retenir cette durée de 5 jours reste un bon réflexe.

Même si vous ne disposez pas encore de tous les devis ni de tous les détails, il vaut mieux faire une déclaration partielle dans les délais, puis compléter le dossier ensuite, plutôt que d’attendre d’avoir toutes les infos et dépasser la limite prévue.

Les différents canaux de déclaration

Selon votre assureur, plusieurs moyens sont possibles :

  • Espace client en ligne ou application mobile (de plus en plus fréquent) ;

  • Appel téléphonique à un numéro dédié aux sinistres ;

  • Courrier recommandé avec accusé de réception ;

  • Email adressé au service sinistres, parfois prévu dans le contrat.

L’option en ligne est souvent la plus rapide pour obtenir un numéro de dossier. Si vous privilégiez le courrier ou l’email, conservez bien une copie de ce que vous avez envoyé et la preuve de l’envoi.

Les informations à fournir dès la première déclaration

Pour que votre dossier soit orienté correctement, votre déclaration doit contenir au minimum :

  • vos coordonnées complètes ;

  • le numéro de contrat d’assurance habitation ;

  • le lieu du sinistre (adresse précise, étage, numéro d’appartement le cas échéant) ;

  • la date et, si possible, l’heure approximative du constat ;

  • l’origine présumée : fuite de canalisation privée, fuite venant d’un autre logement, infiltration de façade ou de toiture, débordement de baignoire, machine à laver défectueuse, etc. ;

  • la description des dommages : pièces touchées, revêtements impactés (peinture, papier peint, carrelage, parquet), mobilier ou appareils endommagés ;

  • les mesures d’urgence que vous avez déjà prises : coupure d’eau, appel d’un plombier, intervention des pompiers, etc. ;

  • la présence éventuelle de voisins également touchés (plafond du voisin du dessous, par exemple).

Dès cette étape, l’assureur peut vous indiquer si un constat amiable dégât des eaux doit être rempli avec les autres parties (voisin, syndic, propriétaire).


Le constat amiable dégât des eaux et son utilité

Inspiré du constat d’accident automobile, le constat amiable dégât des eaux est un formulaire standardisé, souvent disponible :

  • auprès de votre assureur ;

  • dans les parties communes de l’immeuble (via le syndic) ;

  • en téléchargement sur le site de certains assureurs ;

  • parfois en version dématérialisée.

Quand utiliser ce document

Ce constat est particulièrement utile lorsque plusieurs parties sont concernées :

  • fuite provenant d’un logement et impactant un autre logement ;

  • fuite d’une partie commune (colonne d’eau, toiture, façade) touchant un ou plusieurs appartements ;

  • infiltration traversant plusieurs étages.

Il permet de regrouper, sur un seul document, les informations de tous les intervenants (assurés, propriétaires, syndic) et d’orienter plus vite le dossier vers les bonnes compagnies d’assurance.

Comment bien le remplir

Quelques principes évitent des retours en arrière et des retards :

  1. Remplir le document de manière lisible, en lettres majuscules si nécessaire.

  2. Identifier clairement :

    • le local sinistré (là où les dégâts sont visibles) ;

    • le local à l’origine présumée de la fuite (même si l’origine n’est pas encore vérifiée par un professionnel).

  3. Décrire les dommages constatés dans chaque local : plafond tacheté, peinture cloquée, parquet gondolé, etc.

  4. Indiquer les références de chaque contrat d’assurance concerné (numéro de police, nom de la compagnie).

  5. Signer le document par toutes les parties impliquées.

L’original est transmis à l’assureur et une copie est conservée par chaque partie. L’assureur se base ensuite sur ce constat pour déterminer les responsabilités et organiser l’expertise.


L’expertise de l’assureur : déroulement, droits et obligations

Dans de nombreux cas, l’assureur missionne un expert afin d’évaluer l’ampleur des dommages, de vérifier l’origine et de proposer une indemnisation. Cette étape peut inquiéter, mais bien préparée, elle devient un moment clé pour faire valoir vos intérêts.

Comment se déroule l’expertise

  • L’assureur vous contacte pour fixer une date et un créneau de visite.

  • L’expert se déplace sur site et inspecte les pièces touchées, les surfaces impactées, l’origine de la fuite, les installations.

  • Il peut poser des questions sur la chronologie des événements, les interventions déjà réalisées, les devis ou factures en votre possession.

  • Il rédige ensuite un rapport transmis à la compagnie, sur lequel l’offre d’indemnisation sera largement basée.

Les documents utiles à préparer pour le jour J

Pour mettre toutes les chances de votre côté lors de la visite de l’expert, il est important de rassembler :

  • les photos prises au moment du sinistre et dans les jours suivants ;

  • les factures de travaux antérieurs (par exemple rénovation récente de la salle de bains ou pose de parquet) ;

  • les devis de remise en état établis par des professionnels (peinture, plâtrerie, revêtements de sol, menuiserie, etc.) ;

  • les factures de matériel ou mobilier endommagés, si votre contrat couvre le contenu (meubles, électroménager, équipement multimédia) ;

  • les comptes rendus de plombiers ou techniciens intervenus pour localiser et réparer la fuite.

Un spécialiste du nettoyage après dégât des eaux comme Nova Clean peut également fournir un rapport détaillé de l’état des surfaces et des travaux nécessaires : déshumidification, assainissement, traitement anti-moisissures, nettoyage en profondeur, ce qui aide l’expert à mesurer correctement l’ampleur des opérations à prévoir.

Vos droits pendant l’expertise

Vous avez le droit :

  • de poser des questions à l’expert sur l’évaluation des dommages ;

  • de demander à ce qu’il mentionne certains éléments dans son rapport (zones que vous jugez particulièrement atteintes) ;

  • de transmettre des devis complémentaires après la visite si certains postes n’étaient pas encore chiffrés.

En cas de désaccord sérieux sur l’indemnisation, des solutions existent : contre-expertise amiable, expert de recours, médiation. Il est conseillé, avant d’en arriver là, d’échanger avec votre conseiller d’assurance en argumentant avec des éléments factuels (photos, devis détaillés, rapports techniques).


Répartition des responsabilités : locataire, propriétaire, syndic, voisin

La question de la responsabilité a un impact direct sur le parcours de votre dossier, les assurances impliquées et, parfois, le montant de la franchise à votre charge.

Cas d’un locataire

De manière générale, le locataire :

  • est responsable de l’entretien courant et du bon usage des équipements (robinets, flexibles de douche, joints de silicone, siphons, etc.) ;

  • peut voir sa responsabilité engagée si le sinistre résulte d’un défaut d’entretien ou d’une négligence manifeste (machine à laver laissée ouverte, par exemple).

En revanche, lorsque la fuite provient d’un élément qui relève de la structure ou de l’équipement du bâtiment (colonne montante, toiture, canalisation encastrée), la responsabilité se déplace vers le propriétaire bailleur ou vers la copropriété.

Cas du propriétaire occupant ou bailleur

Le propriétaire :

  • est responsable des éléments “structurels” du logement (murs, planchers, plafonds, canalisations encastrées, menuiseries extérieures, etc.) ;

  • doit entretenir les réseaux et équipements dont il a la charge (chauffage collectif, colonne d’évacuation, toiture dans le cas d’une maison individuelle).

La responsabilité du propriétaire peut être engagée en cas de défaut d’entretien, de travaux mal réalisés ou de refus d’intervenir alors qu’un vice était connu.

Rôle du syndic de copropriété

En immeuble, le syndic gère les parties communes et représente le syndicat des copropriétaires. Dans un dégât des eaux, son intervention est utile lorsque :

  • la fuite provient d’une partie commune (toiture, façade, colonne d’eau, colonne d’évacuation, caves collectives, gaines techniques) ;

  • plusieurs logements sont touchés ;

  • des travaux d’accès aux réseaux collectifs sont nécessaires.

Le syndic déclare le sinistre au nom de la copropriété auprès de l’assureur de l’immeuble. Votre propre assurance habitation continue cependant de jouer son rôle pour vos aménagements intérieurs (peintures, revêtements, mobilier), selon les garanties souscrites.

Cas d’un voisin à l’origine du sinistre

Lorsqu’un voisin est à l’origine de la fuite (baignoire débordante, machine à laver défectueuse, canalisation percée, etc.) :

  • son assurance responsabilité civile ou multirisque habitation prend en charge les dommages causés aux autres ;

  • votre propre assurance peut avancer les fonds et se retourner ensuite contre la compagnie de l’auteur du dommage (recours entre assureurs).

D’où l’importance de rester factuel et cordial avec le voisin concerné : la coopération pour remplir le constat et fournir les informations d’assurance accélère l’indemnisation pour tout le monde.


Budgets à prévoir et reste à charge potentiel

Même avec une bonne assurance habitation, il est rare que tous les coûts soient couverts à 100 %. Prévoir un budget réaliste permet de ne pas être pris au dépourvu.

La franchise

La franchise est la somme qui reste systématiquement à votre charge, même en cas de prise en charge du sinistre. Son montant est mentionné dans votre contrat et peut varier :

  • selon le type de sinistre (dégât des eaux, incendie, bris de glace) ;

  • selon les options souscrites.

À titre indicatif, de nombreux contrats prévoient des franchises allant d’environ 150 à 400 euros pour un dégât des eaux, mais les montants peuvent être plus élevés ou, au contraire, supprimés via des options payantes.

La vétusté

La vétusté est la prise en compte de l’âge des biens. Par exemple :

  • un parquet ancien pourra être remboursé partiellement selon un barème ;

  • une cuisine installée depuis plusieurs années ne sera pas indemnisée comme une cuisine neuve.

Selon votre contrat, vous pouvez être couvert :

  • en valeur à neuf (avec un plafonnement ou des conditions de remise en état) ;

  • ou en valeur d’usage (valeur actuelle tenant compte de la vétusté).

Il est donc possible que l’indemnisation couvre une partie du remplacement, et que vous deviez compléter pour revenir à un état équivalent à l’origine.

Exemples de fourchettes budgétaires (données indicatives)

Les montants ci-dessous sont donnés à titre purement indicatif, car les prix varient selon les régions, la surface et la nature des travaux :

  • reprise de peinture d’un plafond de 15 m² : souvent quelques centaines d’euros, selon la préparation nécessaire ;

  • réfection de papier peint dans une pièce imbibée : coût variable selon la gamme des revêtements, la préparation des murs et la surface à traiter ;

  • changement d’un parquet stratifié sur 20 m² : de quelques centaines à plus de mille euros selon la qualité ;

  • interventions de séchage et déshumidification professionnelle sur plusieurs pièces : budget souvent de l’ordre de plusieurs centaines à quelques milliers d’euros, en fonction de la durée (quelques jours à plusieurs semaines) et du matériel nécessaire.

Une partie de ces travaux peut être prise en charge par l’assurance, mais certaines zones (par exemple, des éléments décoratifs, du mobilier non couvert, des équipements spécifiques) peuvent rester à votre charge. D’où l’importance de demander des devis détaillés, poste par poste, pour savoir comment l’indemnisation couvre chaque élément.


Contacts utiles en dehors des entreprises de nettoyage concurrentes

En plus de votre assureur et, le cas échéant, de Nova Clean pour la partie assainissement et nettoyage, d’autres interlocuteurs peuvent vous aider à sécuriser la situation.

Le syndic ou le gestionnaire de copropriété

En immeuble, il doit être informé très rapidement :

  • en cas de fuite venant des parties communes ;

  • si plusieurs logements sont touchés ;

  • lorsque des travaux nécessitent l’accès à des locaux techniques ou à des gaines.

Le syndic coordonne les interventions sur les réseaux collectifs, mandate éventuellement des entreprises spécialisées et effectue les déclarations nécessaires à l’assurance de l’immeuble.

Le propriétaire bailleur ou l’agence de gestion locative

Si vous êtes locataire :

  • prévenez le propriétaire ou son mandataire (agence) dès que possible ;

  • transmettez-lui copies des photos, de la déclaration de sinistre, et du constat amiable le cas échéant.

Le bailleur peut vous aider à coordonner les interventions pour les éléments qui relèvent de sa responsabilité (réseaux encastrés, menuiseries, etc.), et il est souvent en lien avec le syndic ou des artisans habituels.

Les services de plomberie et de chauffage

Avant tout nettoyage approfondi, il est essentiel que la cause de la fuite soit traitée. Faire intervenir un plombier ou un chauffagiste :

  • permet de localiser l’origine exacte (canalisation, joint, appareil) ;

  • fournit un rapport écrit que vous pourrez transmettre à l’assureur ;

  • évite une récidive du sinistre après la remise en état.

Pensez à demander une facture détaillée : nature de la panne, travaux réalisés, pièces remplacées. Ces éléments sont précieux pour le dossier.

Les services municipaux ou autorités locales (cas particuliers)

Dans certaines situations (inondation liée à un événement climatique majeur, débordement de réseau public, arrêtés municipaux), les services de la mairie ou de la préfecture peuvent fournir :

  • des informations sur la reconnaissance éventuelle de l’état de catastrophe naturelle ;

  • des contacts d’associations ou de structures d’aide pour les situations les plus graves.

Les instances de médiation

En cas de litige persistant sur l’indemnisation ou la responsabilité, il est possible de :

  • solliciter le service réclamation de votre assureur ;

  • saisir ensuite un médiateur de l’assurance si aucune solution amiable n’émerge.

Ces démarches sont généralement précisées dans les conditions générales du contrat. Elles permettent d’éviter autant que possible une procédure judiciaire longue et coûteuse.


Comment Nova Clean facilite vos démarches d’assurance après un dégât des eaux

Lorsque l’on traverse un dégât des eaux, on doit gérer un enchaînement de tâches : déclarer le sinistre, coordonner les rendez-vous, répondre aux questions de l’expert, organiser les travaux… Le nettoyage professionnel apporte une valeur ajoutée qui dépasse le simple aspect “propreté”.

Un diagnostic précis de l’état des surfaces

Avant de remettre en état, il faut savoir :

  • quelles surfaces peuvent être nettoyées et sauvées ;

  • quels matériaux sont trop détériorés et devront être remplacés ;

  • où se trouvent les zones à risque de moisissures (angles, plinthes, doublages de murs, faux plafonds).

Grâce à son expérience spécifique en dégât des eaux, Nova Clean établit un état des lieux détaillé des traces d’humidité, des salissures et des dégradations. Ce diagnostic facilite le travail de l’expert d’assurance, qui dispose d’éléments concrets pour chiffrer les travaux.

Des travaux de nettoyage compatibles avec les attentes des assureurs

Les compagnies d’assurance apprécient les interventions structurées, accompagnées de :

  • devis détaillés, avec description précise des prestations (assainissement, désinfection, traitement anti-fongique, nettoyage des plafonds et murs, traitement des sols, etc.) ;

  • factures claires, identifiant les surfaces traitées et les méthodes utilisées ;

  • éventuellement un compte rendu de fin de chantier.

Ces documents permettent à l’assureur de comprendre ce qui a été réellement réalisé et d’ajuster en conséquence l’indemnisation, notamment lorsqu’une partie des dégâts a pu être résorbée par un nettoyage professionnel plutôt que par une dépose complète.

Un accompagnement pratique dans le timing des démarches

Le calendrier typique après un dégât des eaux est souvent le suivant :

  1. sécurisation du site et arrêt de la fuite ;

  2. déclaration du sinistre à l’assurance ;

  3. intervention de recherche et de réparation de fuite ;

  4. expertise par l’assureur (dans certains cas) ;

  5. assainissement, séchage, déshumidification ;

  6. nettoyage approfondi ;

  7. travaux de remise en état (peinture, sols, menuiseries, etc.).

Intervenir au bon moment, ni trop tôt ni trop tard, est crucial. Si le nettoyage est réalisé alors que l’humidité est encore très présente, certains problèmes peuvent réapparaître. Si l’on attend trop, les moisissures peuvent s’installer. Les équipes Nova Clean adaptent leurs prestations en fonction de ce calendrier, en coordination avec les autres intervenants (plombier, peintre, maître d’œuvre).


Étude de cas détaillée : dégât des eaux dans un appartement au 3e étage

Pour illustrer concrètement les démarches auprès de l’assurance, prenons un cas fictif mais très représentatif.

Le contexte

Madame X habite un appartement de 65 m² au 3e étage d’un immeuble en copropriété. Un soir, elle remarque une grande auréole humide au plafond du salon, qui se met à goutter lentement. Le parquet commence à se tacher et un tapis est imbibé.

Les premières actions

  • Madame X coupe rapidement l’électricité dans la pièce par précaution.

  • Elle protège ses meubles avec des bâches improvisées et met des bassines sous les zones qui gouttent.

  • Elle prend plusieurs photos du plafond, du parquet et du tapis trempé.

  • Elle se rend à l’étage supérieur et constate que le voisin du 4e est en train de faire couler un bain ; un flexible de douche mal positionné a laissé fuir l’eau derrière la baignoire.

Les deux voisins conviennent que la fuite vient bien du logement du dessus.

La déclaration de sinistre

Le lendemain matin, Madame X :

  • appelle son assureur habitation et déclare le sinistre en décrivant l’origine (fuite du logement du dessus) et les dégâts visibles ;

  • obtient un numéro de dossier ;

  • reçoit par email un modèle de constat amiable dégât des eaux à remplir avec le voisin et le syndic.

Le voisin contacte également sa compagnie, et tous deux conviennent d’un rendez-vous pour compléter le constat.

Le constat amiable

Avec l’aide du formulaire :

  • le logement de Madame X est indiqué comme local sinistré ;

  • le logement du voisin est indiqué comme local à l’origine ;

  • chaque partie renseigne ses coordonnées, son assureur, le numéro de contrat ;

  • l’origine est décrite : débordement d’eau derrière la baignoire suite à un flexible mal positionné ;

  • les dommages constatés sont détaillés : plafond taché, peinture cloquée, parquet marqué, tapis hors d’usage.

Les deux signent, conservent une copie et envoient le document à leurs assureurs respectifs.

L’expertise

Quelques jours plus tard, l’assureur de Madame X missionne un expert qui prend rendez-vous.

Entre-temps :

  • un plombier vérifie qu’il n’y a plus de fuite active ;

  • Madame X a demandé un devis à un peintre pour la reprise du plafond et des murs, ainsi qu’à un menuisier pour évaluer la réparation du parquet.

Nova Clean est également intervenue pour :

  • un diagnostic d’humidité ;

  • une proposition de traitement anti-moisissures préventif ;

  • le nettoyage et l’assainissement de la pièce après séchage.

Le jour de la visite, l’expert :

  • constate que le plafond et une partie du mur sont sévèrement tachés ;

  • vérifie que le parquet présente des déformations visibles ;

  • examine les devis des artisans et le devis de nettoyage spécialisé ;

  • consulte les photos prises dès le premier jour, qui montrent des traces d’eau plus étendues qu’au moment de la visite, car certaines zones ont déjà commencé à sécher.

Grâce à ce dossier complet (photos, devis détaillés, rapport de plombier, devis Nova Clean), l’expert évalue le montant des travaux et transmet son rapport à l’assureur.

L’indemnisation et le budget résiduel

Quelques semaines plus tard, Madame X reçoit une proposition d’indemnisation :

  • participation aux travaux de peinture plafond + murs salon ;

  • participation à la remise en état ou au remplacement partiel du parquet ;

  • prise en charge du tapis hors d’usage selon la valeur d’usage ;

  • remboursement d’une partie de la prestation d’assainissement et de nettoyage professionnel, reconnue comme liée au sinistre.

La franchise du contrat de Madame X (200 euros) reste à sa charge. La vétusté de son tapis, acheté plusieurs années auparavant, entraîne un reste à payer pour le remplacer par un modèle neuf.

Sans les précisions apportées par les devis et les photos, certains postes auraient pu être sous-estimés. Le fait d’avoir sollicité rapidement des professionnels et de constituer un dossier structuré a permis d’obtenir une indemnisation cohérente avec la réalité des dégâts.


Check-list récapitulative des démarches à effectuer auprès de l’assurance

Pour terminer, voici une liste de contrôle simple à suivre dès qu’un dégât des eaux survient :

Dans les premières heures

  • Stopper ou limiter autant que possible l’arrivée d’eau (robinet, vanne, voisin, etc.).

  • Sécuriser les personnes et l’électricité dans les zones touchées.

  • Protéger les meubles, tapis, appareils et effets personnels.

  • Prendre des photos et vidéos sous plusieurs angles.

  • Noter la date, l’heure et l’origine présumée du sinistre.

Dans les cinq jours (souvent moins si possible)

  • Contacter votre assureur pour déclarer le sinistre et obtenir un numéro de dossier.

  • Demander si un constat amiable dégât des eaux est nécessaire.

  • Informer le propriétaire, l’agence ou le syndic selon votre situation.

  • Envisager rapidement l’intervention d’un plombier pour localiser et réparer la fuite.

Avant l’expertise

  • Rassembler : photos, courriels, constat amiable, factures de réparation de fuite.

  • Demander des devis détaillés pour la remise en état des peintures, sols, menuiseries.

  • Solliciter un spécialiste du nettoyage après dégât des eaux comme Nova Clean pour un diagnostic et un devis d’assainissement et de nettoyage.

  • Préparer un dossier clair à présenter à l’expert.

Après l’expertise

  • Vérifier l’offre d’indemnisation en la comparant aux devis.

  • Poser des questions à votre conseiller d’assurance en cas d’éléments non pris en compte.

  • Lancer les travaux dans l’ordre logique : réparation de la cause, assainissement/séchage, nettoyage profond, finitions.

  • Conserver toutes les factures pour un éventuel complément de dossier.

En suivant ces étapes, vous transformez une situation stressante en un parcours maîtrisé, où chaque action est tracée et justifiable auprès de votre assureur.

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