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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Comment constituer un dossier solide après un dégât des eaux

Les enjeux d’un dossier dégât des eaux bien préparé

Un dégât des eaux est toujours stressant : plafonds qui gondolent, parquet qui se soulève, odeur d’humidité, parfois appareils électriques hors service. Au milieu de tout cela, il faut gérer les appels, les formulaires et les délais imposés par les assurances.
Ce qui fait la différence entre un dossier indemnisé rapidement et un dossier qui traîne pendant des mois, c’est la qualité des pièces fournies, la clarté des responsabilités et la chronologie des démarches.

En tant que spécialiste du nettoyage après dégât des eaux, Nova Clean intervient souvent au moment où les occupants sont déjà fatigués par les échanges avec leur assurance. L’objectif de cette page est de vous donner une méthode claire pour bâtir un dossier sérieux, argumenté et facile à traiter par votre assureur. Vous saurez :

  • quelles informations noter dès les premières minutes ;

  • quels documents garder ou demander ;

  • qui doit faire quoi (locataire, propriétaire, syndic, assureur, voisin) ;

  • comment évaluer les coûts, y compris le nettoyage et la remise en état ;

  • comment présenter l’ensemble de façon structurée.

Cette préparation permet souvent de réduire les délais, de limiter les contestations et de défendre au mieux vos intérêts.


Les différents acteurs et leurs responsabilités

Pour que le dossier soit solide, il est essentiel d’identifier les rôles de chaque intervenant. En cas de dégât des eaux, plusieurs personnes ou structures sont généralement concernées.

Le locataire occupant

Le locataire doit :

  • signaler le sinistre sans tarder à son propriétaire ou à l’agence de gestion ;

  • prévenir son assurance habitation dans les délais contractuels (généralement 5 jours ouvrés) ;

  • protéger autant que possible ses biens (mettre à l’abri les meubles, couper l’eau si possible, débrancher les appareils) ;

  • fournir à l’assurance une description précise des dommages subis sur ses biens personnels (mobilier, électroménager, vêtements, etc.).

Sa responsabilité peut être engagée s’il y a négligence manifeste (ex. fuite connue mais non signalée pendant longtemps) ou défaut d’entretien d’un élément qui lui incombe.

Le propriétaire bailleur

Le propriétaire a en charge :

  • les éléments structurels du logement (murs, plafonds, sols, canalisations encastrées, fenêtres, toiture si maison individuelle, etc.) ;

  • parfois certains équipements (chauffe-eau, radiateurs, cuisine équipée, selon le bail).

Il doit déclarer le sinistre à son propre assureur pour les dommages au bâti. Il lui appartient également de coordonner avec le syndic lorsque l’origine de la fuite se situe dans les parties communes ou dans un autre logement.

Le syndic de copropriété

En copropriété, le syndic joue un rôle central lorsque :

  • la fuite provient d’une canalisation commune (colonne montante, toiture-terrasse, gaines techniques) ;

  • plusieurs logements sont touchés ;

  • il faut missionner un plombier pour des installations communes ;

  • l’assurance de la copropriété doit être mobilisée.

Le syndic déclenche la déclaration auprès de l’assureur de l’immeuble et peut coordonner les interventions (plomberie, recherche de fuite, assèchement).

L’assureur habitation

L’assureur :

  • reçoit la déclaration de sinistre ;

  • demande les pièces justificatives nécessaires ;

  • mandate éventuellement un expert ;

  • décide des indemnités selon le contrat (plafonds, franchise, vétusté, garanties optionnelles).

Pour un dossier solide, il faut faciliter son travail : des informations claires, des preuves datées, des devis réalistes et des échanges structurés.

L’expert d’assurance

L’expert mandaté par l’assureur vient constater l’étendue des dégâts, vérifier l’origine, évaluer le coût des réparations et du nettoyage technique. Son rapport influence directement le montant de l’indemnisation. Un dossier bien préparé en amont rend sa mission plus simple et limite les divergences d’interprétation.

Les voisins impactés

En immeuble, le dégât des eaux est rarement isolé. Un logement inondé peut en affecter un autre en dessous. Les voisins concernés doivent, eux aussi, faire une déclaration à leur assureur. Les échanges entre voisins, dans le calme et par écrit quand c’est utile, contribuent à une résolution plus rapide.


Chronologie des démarches dès la découverte du sinistre

Un dossier solide commence dès les premières heures. Voici une chronologie concrète que vous pouvez suivre.

1. Sécuriser les personnes et les lieux

Avant toute formalité :

  • couper l’eau si la fuite est accessible (robinet d’arrêt, vanne générale) ;

  • couper l’électricité en cas d’eau à proximité des prises, multiprises ou appareils ;

  • déplacer les objets sensibles (électronique, documents importants, vêtements, literie).

Ce sont des gestes simples, mais ils évitent que les dommages s’aggravent et protègent les occupants.

2. Identifier et documenter l’origine apparente

Même si un professionnel devra parfois intervenir, notez dès le début :

  • la pièce touchée (salle de bain, cuisine, couloir, chambre) ;

  • ce que vous observez (fuite au plafond, mur humide, eau au sol, goûtier dans un placard) ;

  • la direction probable de l’eau (venant de l’étage supérieur, d’une canalisation, d’un mur donnant sur l’extérieur…) ;

  • la date et l’heure approximatives de la découverte du sinistre.

Prenez immédiatement des photos et, si possible, de courtes vidéos :

  • vues d’ensemble de chaque pièce touchée ;

  • zoom sur les zones de fuite ;

  • gros plans sur les dégâts visibles (parquet gondolé, peinture cloquée, plinthes décollées, traces de moisissures, etc.).

Ces images serviront d’éléments factuels dans votre dossier.

3. Prévenir les personnes concernées

Rapidement après la constatation :

  • si vous êtes locataire : appelez le propriétaire ou l’agence, puis votre assureur habitation ;

  • si vous êtes propriétaire occupant : informez le syndic en copropriété et votre assureur ;

  • si la fuite vient clairement de chez un voisin : prévenez-le de manière courtoise, idéalement avec un message écrit (SMS, e-mail) qui laissera une trace.

Pensez à noter pour chaque contact :

  • la date et l’heure de l’appel ou du message ;

  • la personne jointe ;

  • les informations échangées ;

  • les actions décidées (envoi d’un plombier, de l’expert, de formulaires, etc.).

Ces éléments chronologiques valorisent votre sérieux et montrent que vous n’avez pas laissé la situation s’envenimer.

4. Faire la déclaration de sinistre à l’assurance

La plupart des contrats imposent un délai de déclaration de 5 jours ouvrés à partir de la découverte du sinistre. Pour ne pas prendre de risque, faites la déclaration le plus tôt possible, par téléphone puis par écrit (espace client, e-mail ou courrier recommandé selon les recommandations de votre assureur).

Votre déclaration doit mentionner :

  • vos coordonnées complètes ;

  • le numéro de contrat ;

  • l’adresse du logement sinistré ;

  • la date de découverte du dégât des eaux ;

  • une description factuelle des circonstances (ex. « infiltration par plafond salle de bain, provenance probable de la colonne d’évacuation ») ;

  • les pièces touchées ;

  • la nature des biens endommagés (sans forcément détailler tous les montants à ce stade) ;

  • l’existence éventuelle de victimes dans d’autres logements.

Gardez une copie de tout : courriels, captures d’écran de formulaires, lettres envoyées.

5. Limiter les dommages en attendant les travaux

Les assureurs attendent que l’assuré prenne des mesures raisonnables pour ne pas aggraver le sinistre. Par exemple :

  • installer des bassines provisoires sous une fuite goutte à goutte, si c’est possible et sans danger ;

  • aérer les pièces pour évacuer l’humidité ;

  • enlever les tapis gorgés d’eau pour éviter le développement de moisissures.

Certaines actions, comme un assèchement technique ou un nettoyage spécialisé, devront être réalisées par des professionnels. L’intervention de Nova Clean peut être intégrée dans le dossier sous forme de devis ou de factures, ce qui documente précisément les coûts liés au sinistre et renforce la crédibilité de votre demande d’indemnisation.


Constituer un dossier solide étape par étape

Une fois l’urgence gérée, l’objectif est de rassembler tous les éléments nécessaires pour un dossier complet.

Organiser les preuves visuelles et factuelles

Centralisez dans un même dossier (papier et/ou numérique) :

  • les photos datées avant / après, si vous en avez ;

  • les vidéos du jour du sinistre ;

  • les plans ou croquis des pièces montrant les zones touchées ;

  • la liste des biens abîmés avec leur localisation (ex. « canapé tissu angle, salon, tache d’eau sur accoudoir »).

Il est utile de classer les photos par pièce, en les nommant clairement. Par exemple :
« salon_plafond_tache_2025-03-12.jpg » plutôt que « IMG_4567.jpg ».
Ce classement facilitera la compréhension de l’expert et du gestionnaire de sinistre.

Rassembler les documents administratifs

Votre dossier doit également contenir :

  • copie intégrale de votre contrat d’assurance habitation (ou au moins les conditions particulières et générales) ;

  • bail de location, si vous êtes locataire ;

  • règlement de copropriété, si un point précis est en cause (parties communes, colonnes, etc.) ;

  • éventuels échanges avec le syndic, le propriétaire, les voisins ;

  • devis, factures ou bons d’intervention de plombiers, entreprises spécialisées, artisans.

Cette base documentaire permet de démontrer les obligations de chacun et de justifier vos demandes.

Lister et chiffrer les biens endommagés

Pour chaque bien touché :

  1. Décrivez le bien : type, marque, modèle, dimensions, matière.

  2. Indiquez la date approximative d’achat.

  3. Ajoutez le prix d’achat si vous disposez de la facture ou, à défaut, une estimation raisonnable basée sur la valeur d’un produit équivalent.

  4. Précisez la nature du dommage (tache, déformation, corrosion, panne, etc.).

  5. Indiquez si le bien est réparable ou non, selon l’avis d’un professionnel quand c’est pertinent.

Les documents qui renforcent cette partie :

  • factures originales ;

  • tickets de caisse scannés ;

  • confirmations de commande reçues par e-mail ;

  • captures d’écran de prix actuels pour un bien équivalent.

Recueillir des devis pour le nettoyage et les travaux

Il est souvent nécessaire d’obtenir des devis détaillés pour :

  • le nettoyage et la désinfection après dégât des eaux (décontamination, traitement anti-moisissures, assainissement, nettoyage de tapis, matelas, canapés, murs, plafonds…) ;

  • la remise en état des supports : peinture, enduits, sols, plinthes ;

  • le remplacement de revêtements trop abîmés (parquet, stratifié, moquette, lino) ;

  • le contrôle et la remise en service de certains équipements.

Nova Clean peut établir des devis précis pour la partie nettoyage, en indiquant clairement :

  • la nature des opérations prévues ;

  • le nombre de m² traités ;

  • le matériel et les produits utilisés ;

  • la durée estimée de l’intervention ;

  • le coût total, avec une ventilation par poste si nécessaire.

Plus les devis sont détaillés, plus il est facile pour l’expert de valider la cohérence des montants.

Remplir soigneusement le constat de dégât des eaux

Lorsque plusieurs parties sont impliquées (par exemple, fuite provenant d’un voisin ou des parties communes), un constat de dégât des eaux est généralement rempli. Soignez :

  • l’exactitude des coordonnées de chaque signataire ;

  • la description de l’origine présumée ;

  • l’indication des parties privées / parties communes ;

  • la signature de tous les occupants concernés.

Gardez une copie nette et lisible du document. Un constat peu lisible ou incomplet fait perdre du temps au traitement du dossier.


Budget, indemnisation et reste à charge

L’un des objectifs principaux du dossier est de permettre une estimation claire des coûts.

Les grandes catégories de dépenses

On distingue généralement :

  • les frais de recherche de fuite ;

  • les frais de réparation de la cause (plomberie, toiture, joints, etc.) ;

  • les frais de nettoyage spécialisé et de désinfection ;

  • les frais de remise en état (peinture, sols, plinthes, menuiseries) ;

  • la valeur des biens mobiliers endommagés.

Selon les contrats, certaines de ces catégories sont prises en charge, d’autres non. Il est donc utile de surligner dans votre contrat les paragraphes relatifs à la garantie « dégât des eaux », aux plafonds d’indemnisation, aux franchises et à la prise en charge de la recherche de fuite.

La question de la franchise

La franchise est la somme qui reste systématiquement à votre charge. Par exemple, si la franchise est de 250 € et que le sinistre représente 1 500 €, l’assureur indemnisera 1 250 €.
Dans votre dossier, gardez à l’esprit ce montant : il explique une éventuelle différence entre le total des devis et la somme qui vous sera finalement versée.

La vétusté et la valeur de remplacement

Pour certains biens (mobilier, électroménager, linge), l’assureur applique un coefficient de vétusté. Cela signifie que la valeur retenue diminue avec l’âge du bien. Deux approches existent selon les contrats :

  • indemnisation en valeur d’usage (après application de la vétusté) ;

  • indemnisation en valeur de remplacement à neuf, parfois sous conditions.

Dans votre tableau de biens endommagés, vous pouvez indiquer l’année d’achat et laisser l’assureur appliquer ses propres barèmes. L’essentiel est de fournir une base de calcul fiable et honnête.

Anticiper le reste à charge

Même avec un bon contrat, il y a souvent un reste à charge :

  • franchise ;

  • travaux supplémentaires décidés pour améliorer le logement au-delà de la simple remise en état (ex. changer un sol par un matériau plus haut de gamme) ;

  • biens sans facture ;

  • prestations non couvertes.

Le rôle de Nova Clean, lorsqu’elle intervient, est aussi de proposer des solutions adaptées au budget, par exemple en distinguant ce qui est indispensable à la remise en état sanitaire (assainissement, traitement des moisissures, nettoyage approfondi) et ce qui relève du confort ou de l’esthétique pure.


Relations avec l’expert d’assurance

La visite de l’expert est une étape clé. Votre dossier doit l’aider à se faire une idée claire de la situation.

Préparer la visite

Quelques jours avant la venue de l’expert :

  • regroupez tous les documents dans un classeur ou un dossier numérique prêt à être consulté ;

  • imprimez, si possible, un plan des pièces avec les zones touchées surlignées ;

  • gardez à portée de main les devis (plombier, Nova Clean, artisans) et la liste des biens endommagés ;

  • notez sur une feuille les points que vous souhaitez aborder (murs non encore secs, peur de voir réapparaître des moisissures, par exemple).

Le jour J, accompagnez l’expert dans chaque pièce. Laissez-le mener ses constatations, puis complétez avec vos observations factuelles. Évitez les échanges émotionnels ou agressifs ; un ton calme et précis est plus efficace.

Mettre en avant les interventions techniques prévues

Si un devis Nova Clean a été établi, présentez-le comme un élément du dossier :

  • détaillez la nécessité d’un nettoyage spécialisé après stagnation d’eau ;

  • expliquez les risques sanitaires en cas de simple séchage sans traitement adapté (odeurs persistantes, moisissures, acariens) ;

  • montrez les zones invisibles au premier coup d’œil (derrière les meubles, sous les tapis).

Un expert appréciera la présence de devis clairs et cohérents, issus de prestataires habitués à ce type de sinistre.

Recours à un expert d’assuré

Dans les sinistres importants ou complexes, certains assurés choisissent de missionner un expert d’assuré, indépendant de la compagnie, pour défendre leurs intérêts. Cette possibilité est parfois prévue dans les contrats, notamment grâce à une garantie « honoraires d’expert ».
Si le montant des dégâts est élevé et que les enjeux sont importants (local professionnel, logement fortement dégradé), cette option mérite d’être étudiée en amont. Dans ce cas, avoir déjà structuré un dossier complet rendra son travail plus rapide et plus efficace.


Contacts utiles hors entreprises de nettoyage

En dehors de votre assureur et de l’éventuelle entreprise de nettoyage, plusieurs interlocuteurs peuvent jouer un rôle précieux.

Votre conseiller d’assurance ou votre courtier

Il peut :

  • vous expliquer précisément les garanties activées ;

  • clarifier les plafonds, franchises, délais ;

  • vous aider à organiser les pièces du dossier dans le format attendu par la compagnie.

Un échange téléphonique, suivi d’un e-mail récapitulatif, est souvent très utile pour garder une trace claire de ce qui a été convenu.

Le syndic ou gestionnaire de copropriété

En copropriété, il centralise :

  • les déclarations faites à l’assurance de l’immeuble ;

  • les interventions sur les parties communes ;

  • les informations sur les autres lots impactés.

N’hésitez pas à lui demander des copies de courriers ou de rapports de plomberie qui concernent l’origine du sinistre, même si les travaux se déroulent dans un autre appartement ou dans une gaine technique.

Les associations de consommateurs

Elles peuvent aider à :

  • décrypter certains passages du contrat ;

  • rédiger un courrier de mise en demeure en cas de désaccord ;

  • orienter vers des démarches amiables avant d’envisager un recours judiciaire.

Leur regard extérieur est souvent rassurant lorsque la situation se complique.

Les services de protection juridique

Si vous avez souscrit une protection juridique (souvent intégrée à un contrat habitation, bancaire ou carte de paiement), contactez ce service :

  • pour obtenir un avis sur votre dossier ;

  • pour vous faire assister dans les négociations ;

  • pour être guidé en cas de litige ouvert avec un voisin, un syndic ou l’assureur.

Les services techniques locaux

Dans certains cas (inondations liées à des phénomènes météorologiques, ruissellements provenant de la voirie, etc.), les services de la mairie, de l’intercommunalité ou d’un service d’assainissement peuvent produire des rapports utiles. Ces documents viennent compléter le dossier en apportant un éclairage sur le contexte extérieur.


Étude de cas détaillée : un dégât des eaux en copropriété

Pour illustrer la manière de constituer un dossier solide, voici un scénario inspiré de situations réelles, adapté à un cas concret.

Situation de départ

Mme L., locataire d’un appartement au 3ᵉ étage d’un immeuble, remarque un matin une large auréole au plafond de sa salle de bain, avec de légères gouttes tombant dans la baignoire. Le sol commence à être humide, la peinture cloque au-dessus du miroir.
En observant attentivement, elle constate que la tache s’étend vers le mur mitoyen de la colonne d’évacuation.

Jour 1 : premiers gestes et alertes

Mme L. :

  • prend plusieurs photos de la salle de bain (plafond, murs, sol) ;

  • filme une courte vidéo montrant les gouttes d’eau tombant à intervalles réguliers ;

  • place une bassine dans la baignoire pour limiter les projections d’eau ;

  • coupe l’électricité de la salle de bain par prudence.

Elle appelle ensuite :

  • l’agence qui gère l’appartement, qui lui conseille de prévenir immédiatement le syndic ;

  • le syndic, qui lui indique qu’un plombier interviendra en urgence ;

  • son assureur habitation, auprès duquel elle fait une première déclaration par téléphone.

Dans son carnet, elle note l’heure de chaque appel, le nom des interlocuteurs et ce qui a été décidé.

Jour 2 : intervention de recherche de fuite

Le plombier mandaté par le syndic vient sur place :

  • il ouvre une trappe technique commune dans la gaine ;

  • constate une fuite sur une canalisation d’évacuation commune ;

  • réalise une réparation provisoire avant de programmer une intervention plus lourde.

Son rapport mentionne clairement qu’il s’agit d’une canalisation relevant des parties communes. Le syndic transmet ce rapport à l’assurance de l’immeuble et en fournit une copie à Mme L. et au propriétaire.

Semaine 1 : organisation du dossier

Mme L. rassemble :

  • le bail de location ;

  • son contrat d’assurance habitation ;

  • les e-mails de l’agence et du syndic ;

  • le rapport du plombier ;

  • les photos et vidéos prises dès le premier jour.

Elle dresse aussi la liste de ce qui est déjà endommagé :

  • un meuble sous-vasque gonflé par l’humidité ;

  • un tapis de bain irrécupérable ;

  • de la peinture écaillée au plafond et sur les murs ;

  • apparition d’odeurs d’humidité persistantes.

Le propriétaire, de son côté, contacte son assureur pour les éléments relevant du bâti (plafond, murs, revêtements).

Semaine 2 : aggravation et intervention de nettoyage

Malgré la réparation, l’humidité reste présente. Les tâches s’élargissent et le meuble sous-vasque commence à se déformer davantage.
L’agence suggère de faire intervenir une entreprise spécialisée pour un nettoyage approfondi et un assèchement adapté, afin de limiter les risques de moisissures et d’odeurs durables.

Nova Clean est sollicitée pour :

  • évaluer l’état des surfaces ;

  • mesurer le taux d’humidité dans les parois ;

  • proposer un protocole de nettoyage et de désinfection.

L’entreprise établit un devis détaillé qui comprend :

  • nettoyage et désinfection de la salle de bain ;

  • traitement spécifique des surfaces touchées par l’eau ;

  • assainissement de l’air ambiant ;

  • conseils pour la phase de séchage (aération, chauffage, durée estimée avant travaux de réfection).

Ce devis est transmis à l’assureur de Mme L., à celui du propriétaire et au syndic.

Semaine 3 : visite de l’expert

Les assureurs décident de mandater un expert commun, vu la pluralité d’acteurs. Lors de sa visite :

  • Mme L. lui montre les photos prises dès le premier jour, ce qui permet de visualiser l’évolution des dégâts ;

  • le rapport du plombier est remis, démontrant l’origine en partie commune ;

  • le devis Nova Clean et les devis de remise en peinture sont présentés.

L’expert examine le meuble sous-vasque, confirme qu’il n’est pas réparable et note qu’il devra être remplacé. Il valide le principe d’un nettoyage spécialisé, considérant les risques sanitaires d’un simple séchage.

Semaine 5 : proposition d’indemnisation

Suite au rapport d’expertise, les assureurs adressent leurs propositions :

  • l’assurance de l’immeuble prend en charge les réparations sur la canalisation commune ;

  • l’assurance du propriétaire couvre les travaux de peinture et la remise en état des parois ;

  • l’assurance de Mme L. indemnise le meuble sous-vasque et certains accessoires de salle de bain, déduction faite de la franchise prévue au contrat ;

  • les prestations de nettoyage spécialisées de Nova Clean sont intégrées dans l’indemnisation globale, en tant que frais directement liés au sinistre.

Grâce à la qualité du dossier (photos, rapports, devis détaillés, chronologie précise), les discussions restent limitées et la mise en œuvre des travaux peut démarrer rapidement.


L’apport d’un spécialiste du nettoyage après dégât des eaux comme Nova Clean

Dans un dossier d’assurance, le nettoyage n’est pas une simple « option de confort ». Lorsqu’un volume d’eau important a stagné dans un logement, les enjeux d’hygiène et de salubrité sont réels.

Sécuriser le volet sanitaire

Nova Clean intervient pour :

  • éliminer les résidus, boues, dépôts laissés par l’eau, surtout lorsqu’elle est venue d’une canalisation d’évacuation ;

  • traiter les surfaces pour limiter le développement de micro-organismes indésirables ;

  • assainir les tissus et revêtements textiles quand cela reste possible (tapis, moquettes, canapés, matelas) ;

  • réduire les odeurs d’humidité ou d’égouts qui peuvent persister.

Ces actions ont un effet direct sur la qualité de vie dans le logement, notamment pour les personnes sensibles (enfants, personnes âgées, personnes asthmatiques ou allergiques).

Produire des documents utiles au dossier d’assurance

En plus de l’intervention, Nova Clean peut fournir :

  • un devis détaillé avant la prestation, pour intégration au dossier ;

  • un rapport d’intervention décrivant les opérations réalisées ;

  • des photos avant / après nettoyage.

Ces éléments complètent les pièces techniques (rapports de plombier, expertises) et renforcent le caractère sérieux du dossier. Ils montrent que les mesures nécessaires ont été prises pour remettre le logement dans un état sain.

Coordonner avec les autres intervenants

Nova Clean s’insère dans la chaîne des acteurs :

  • en intervenant après la sécurisation de la fuite et la phase de diagnostic ;

  • en adaptant les opérations de nettoyage au calendrier des travaux (avant ou après peinture selon les cas) ;

  • en échangeant si besoin avec l’artisan, le syndic ou le propriétaire, afin de respecter les contraintes de chacun.

Cette coordination simplifie la vie de l’occupant qui n’a pas à gérer seul tous les aspects techniques.


Check-list pratique pour un dossier dégât des eaux irréprochable

Pour terminer, voici une check-list que vous pouvez suivre pas à pas :

  1. Dès la découverte du sinistre

    • Couper l’eau si possible, sécuriser l’électricité.

    • Mettre les objets fragiles à l’abri.

    • Prendre des photos et vidéos des zones touchées.

  2. Dans les premières heures

    • Contacter le propriétaire ou l’agence (si locataire).

    • Prévenir le syndic (en copropriété).

    • Informer rapidement votre assureur par téléphone.

  3. Dans les premiers jours

    • Faire la déclaration formelle de sinistre (espace client, courrier, e-mail).

    • Noter toutes les dates, heures, noms des interlocuteurs et décisions prises.

    • Conserver tous les échanges écrits.

  4. Constitution du dossier

    • Regrouper contrat d’assurance, bail, règlement de copropriété.

    • Lister les biens endommagés avec leur valeur et l’année d’achat.

    • Rassembler factures, tickets, preuves d’achat.

    • Organiser les photos par pièce.

  5. Devis et interventions

    • Obtenir un devis de recherche et réparation de fuite si nécessaire.

    • Demander un devis détaillé de nettoyage après dégât des eaux (par exemple à Nova Clean).

    • Demander des devis pour la remise en état (peinture, sols, menuiseries).

  6. Visite de l’expert

    • Préparer un dossier ordonné (documents, photos, devis, liste de biens).

    • Accompagner l’expert dans chaque pièce.

    • Exposer calmement les points importants : persistances d’odeurs, zones encore humides, dommages non visibles à première vue.

  7. Après la visite

    • Vérifier la cohérence de la proposition d’indemnisation.

    • Relire les courriers reçus de votre assureur.

    • Solliciter, si besoin, la protection juridique ou une association de consommateurs en cas de désaccord sérieux.

  8. Pendant et après les travaux

    • Conserver les factures de toutes les interventions : plombier, Nova Clean, artisans.

    • Actualiser votre dossier avec des photos du logement remis en état.

    • Vérifier que tous les postes validés par l’assurance ont bien été honorés.

En suivant ces étapes et en constituant un dossier précis, factuel et bien argumenté, vous augmentez nettement vos chances d’obtenir une indemnisation à la hauteur des dommages subis, dans des délais raisonnables. Nova Clean, en tant que partenaire spécialisé du nettoyage après dégât des eaux, peut s’intégrer dans cette démarche en fournissant des prestations techniques et des documents parfaitement exploitables par les compagnies d’assurances.

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